Nous ne connaissons pas la mesure disciplinaire entamée à l’encontre de l’inspecteur principal des impôts Ousmane Sonko et les conséquences de celle-ci sur sa carrière, mais ce conflit est assez sérieux pour notre démocratie pour qu’on s’y penche. Nous trouvons brutale et préjudiciable la sanction à l’encontre d’Ousmane Sonko. Il est certes tenu par un certain devoir de réserve comme le relève mon aîné Ibrahima Séne du PIT, mais en plus d’être ce patriote qui est un très bon agitateur d’idées il est surtout un chef de parti dans une démocratie qu’on veut grande comme la nôtre. Nous ne rentrerons pas tout de même dans le juridisme du droit du travail, même si ce cas relève de la Fonction publique.

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Le secrétaire d’État en charge du suivi du Pudc (Programme d’urgence de développement communautaire), Souleymane Jules Diop trouve que les normes de passation des marchés publics ne sont pas faciles à suivre. « Je ne parle pas pour critiquer, mais nous avons un Code des marchés qui pose beaucoup de contraintes, mais surtout de temps et de délai

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Mohamed Ly, président- fondateur du Think Tank Ipode : «La recomposition politique dépendra des Législatives»

 

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La position du Sénégal en faveur du Maroc sur la question de la RASD, n’est pas conforme aux dispositions de la Charte fondamentale de l’OUA sur le respect de l’intangibilité des frontières héritées du Colonialisme.

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Les pièges des dérives de l’Étatisation de nos Économies.

Le Sénégal est un pays membre de « l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine » (UEMOA), groupant huit pays anciennement colonisés par la France qui continuent de leur être liée par des Accords de coopération économique, financière et militaire des leur accession à l’Indépendance nationale en 1960. Le Sénégal est la deuxième Économie après la Cote d’Ivoire dans ce regroupement sous régional. Ensuite, depuis 1975, le Senegal, est, avec 15 autres États dont les Huit membres de l’UEMOA, partie intégrante d’un regroupement sous régional plus vaste avec 300 millions de consommateurs, que constitue la « Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest » (CEDEAO) dont il est la quatrième Économie derrière le Nigeria, la Cote d’Ivoire et le Ghana.

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Il a donc franchi le Rubicon, en graciant sans état d’âme le premier condamné de la Traque des biens mal acquis, Karim Wade, le fils de son père, le distingué disciple de son marabout.

Je ne m’attarderai pas sur le mystère, les nombreuses zones d’ombre qui entourent cette rocambolesque grâce. Des observateurs plus avertis que moi se chargeront de jeter une lumière sur cette affaire qui est un reniement de plus, et pas des moindres, des engagements du candidat Macky Sall. L’objectif de cette contribution est de revenir un peu en arrière, de montrer comment Wade-père a créé pour Wade-fils les conditions qui lui ont permis d’organiser le pillage systématique de nos maigres deniers publics.

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En vérité, la libération de Karim Wade est l’expression achevée et la matérialisation parfaite d’une justice de classe. Elle prouve à suffisance, que la lutte de classes est bien réelle et encore plus actuelle aujourd’hui que jamais, même si l’on tente de la masquer. Sinon, pourquoi Macky Sall n’a pas libéré, pour les mêmes raisons, les milliers de pauvres voleurs, prisonniers de droit commun, comme Karim, qui croupissent encore en prison

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Le dialogue politique occupe actuellement une place importante dans le débat public au Sénégal. Ce qui devait être une normalité dans une démocratie mature comme la nôtre devient objet de polémiques. On aime réinventer la poudre, cela nous passionne !
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Si toutefois, les rumeurs, qui circulent avec insistance ces temps-ci dans notre pays, sont avérées, ce serait vraiment, un manque de respect total, du président Macky Sall, envers les 65% d’électeurs qui avaient voté en sa faveur en 2012, contre Me Wade. Ce serait, même également, dans une certaine mesure, une trahison sans équivoque et un détournement du choix des citoyens. Disons dans le vrai sens du terme, de son engagement solennel envers le peuple sénégalais, comme toutes les coalitions qui l’avaient soutenu à la présidentielle de 2012.

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Actuellement au Sénégal, tout le monde s’émeut, s’inquiète, se plaint et se pose quantité de questions sans réponse, c’est-à-dire pourquoi tous ces accidents mortels et drames qui se multiplient chaque jour davantage, sans qu’on ait même  aperçu un début de solution, à plus forte raison, une solution radicale et définitive?

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Le 19 mars 2000, le peuple sénégalais tournait une nouvelle page de l’histoire politique du pays. Ce jour-là, les électeurs portèrent au pouvoir le candidat Abdoulaye Wade en lui accordant 58,49 % de leurs suffrages. Le candidat sortant, Abdou Diouf, était pratiquement confiné dans son score du premier tour, passant de 41,30 % à 41,51 %. Il perdait ainsi le pouvoir après 40 ans de présence au cœur de l’Etat socialiste.

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Ils ont sauvé leurs sept ans, et c’était pour eux le plus important. Le « oui » l’a en effet remporté avec 1 357 412 voix, soit 62,70 % des suffrages exprimés. Mais la victoire est modeste, si on considère le taux d’abstention très élevé : plus de 60 %. En d’autres termes, sur un peu plus 5 500 000 inscrits, seuls 2 184 311 ont voté. Les vainqueurs s’empressent de comparer avec les référendums en Europe où les mêmes taux d’abstention élevés sont récurrents.

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Dans son allocution de ce 31 Décembre 2015, le Président Macky Sall dévoilait en présentant ses vœux à la nation, un projet de réformes institutionnelles (RI) en quinze points qu’il envisage de soumettre au référendum.
Ces réformes dont le dessein est de moderniser le régime politique, renforcer la bonne gouvernance et consolider l’Etat de droit et la démocratie dans notre pays doivent être saluées et encouragées parce qu’elles sont pertinentes et gratifiantes. Mais, sur certains aspects il serait souhaitable de les approfondir. C’est pourquoi, réunis autour de ce collectif, nous leaders dans la société civile, soucieux de la bonne marche de notre pays, lançons un appel au Président de la République Macky Sall pour consolider les réformes institutionnelles qu’ils comptent entreprendre
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Ce Mardi 16 Février 2016, le Président Macky Sall s’est exprimé sur la réforme des institutions. Une des réformes sur lesquelles il s’était engagé en accédant à la magistrature suprême. Dorénavant le périmètre de la réforme est connu, le référendum est décidé comme moyen de sa mise en place et la date du référendum retenue sera le dimanche 20 Mars 2016.

On peut être perplexe ou déçu de l’ampleur ou de la profondeur des réformes. Néanmoins celles qui sont proposées par le Président de la République sont consolidantes. C’est un pas en avant pour le pays. Ces réformes pertinentes ont été demandées et voulues par toutes celles et tous ceux qui ont milité et œuvré pour une démocratie solide et stable au Sénégal. Cette demande a été faite par la classe politique et  la société civile.

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Cliquez ici: Gestion des ressources miniéres en Afrique

Chers amis,

Voici la prestation du Président Mohamed Ly sur le plateau de l’Africa News Room ce jeudi 28 Janvier 2016 sur le sujet traitant de la gestion des ressources minières: cas de l’uranium au Niger.

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Avec son statut d’Ecole Normale Supérieure (ENS) (actuellement appelée FASTEF) elle avait pour objectif premier de former les enseignants devant enseigner aux niveaux moyen et secondaire de notre système éducatif. Sa deuxième fonction était de former aussi les futurs inspecteurs de l’enseignement élémentaire.

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Dans ma dernière contribution, j’ai passé en revue quelques maux qui gangrènent notre administration et m’étais engagé à poursuivre cet exercice. Il convient d’ores et déjà de rappeler l’engagement ferme du candidat à l’élection présidentielle du 25 mars 2012 à « réduire de façon drastique » les agences nationales d’exécution

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Fatimata Mohamed

 

 

 

Au mois de Septembre 2015, le Sénégal a gagné des places dans le classement des pays les plus innovants au monde et se retrouve premier en Afrique Subsaharienne. Cette progression est une source de satisfaction réelle pour notre pays. Aujourd’hui, l’importance de l’innovation comme stimulateur de développement n’est plus à démontrer, donc ce classement peut nous rassurer sur la trajectoire prise par notre économie. En se fondant sur le GII, General Index Innovation[1], 2015, le Sénégal totalise 31 points se classant ainsi comme premier en Afrique Sub-Saharienne et  au 84ième au rang mondial. Position tout à fait honorable au vu de notre rang dans l’économie mondiale.

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Les aveux passés par Lamine Diack, ancien président de la fédération internationale (IAAF), mis en examen pour  »corruption passive » et  »blanchiment aggravé », face aux enquêteurs de l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales révélées dans le journal Le Monde du 18 décembre 2015 ont remis au goût du jour l’épineuse question du financement des partis politiques au Sénégal. Ce dernier ayant affirmé avoir reçu cet argent pour financer la campagne présidentielle de 2012 de certains candidats. Cette question de l’encadrement du financement des partis politiques nous l’avons traité en partie

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Il y a une légitime impatience des citoyens par rapport à l’exécution annoncée et prévue des projets du Président Macky Sall dans le  Plan Sénégal émergent (PSE). En Août 2014, le Premier ministre annonçait que 2015 serait l’année des grandes réalisations.

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