<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Sécurité nationale &#8211; IPODE &#8211; Think Tank Panafricain</title>
	<atom:link href="https://thinktank-ipode.org/tag/securite-nationale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://thinktank-ipode.org</link>
	<description>Think Tank progressiste, indépendant et panafricain</description>
	<lastBuildDate>Mon, 01 Jun 2015 16:35:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">47510534</site>	<item>
		<title>La demande du ministre de l’intérieur, de lui affecter la gendarmerie, est inacceptable et incongrue.</title>
		<link>https://thinktank-ipode.org/2015/06/01/la-demande-du-ministre-de-linterieur-de-lui-affecter-la-gendarmerie-est-inacceptable-et-incongrue/</link>
					<comments>https://thinktank-ipode.org/2015/06/01/la-demande-du-ministre-de-linterieur-de-lui-affecter-la-gendarmerie-est-inacceptable-et-incongrue/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Moha]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 16:35:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Défense & Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[agence nationale de sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité nationale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://thinktank-ipode.org/?p=11956</guid>

					<description><![CDATA[&#160; S’agissant de l’insécurité et sa recrudescence permanente dans le pays, c’est l’Etat qui en est entièrement  et le seul responsable. Car, il s’est fourvoyé, tête baissée, en s’engageant  dans&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>S’agissant de l’insécurité et sa recrudescence permanente dans le pays, c’est l’Etat qui en est entièrement  et le seul responsable. Car, il s’est fourvoyé, tête baissée, en s’engageant  dans une voie sans issue, comme celle des APS avec ses 10000 agents de proximité, sous le prétexte fallacieux de sécurité de proximité. Ceci, sans tenir compte des objections motivées, contre un tel recrutement inopportun. Alors qu’il aurait fallu tout simplement, en lieu et place, autant en policiers et gendarmes de métier, <span id="more-11956"></span>et professionnellement aptes dans le maintien de l’ordre et la sécurité publique. Le ministre de l’intérieur, en sollicitant de façon aussi simpliste l’affectation de la gendarmerie à son département, étale toute sa méconnaissance de la mission de  ce corps d’élite, spécial et spécifique, qui se situe entre la police et l’armée nationale. En effet, la gendarmerie est formée pour la polyvalence, avec des compétences affirmées lui permettant, au-delà de ses charges régulières, de remplacer en cas de besoin les éléments de l’armée comme ceux de la police. Sans parler, de forces spécialisées en son sein, pour des tâches spécifiques de hautes et particulières sécurité. Par conséquent, cette demande de migration, de la gendarmerie au ministère de l’intérieur, est irrecevable. Et, nous osons penser, que le Haut Commandement de la Gendarmerie aura, tout au moins, son mot à dire, avant qu’aucune décision ne soit prise en ce qui concerne la gendarmerie. Et, si toutefois, le président de la république ignorait tout cela et abondait encore dans le même sens que le ministre, comme dans le cas des ASP, il commettra une grave et monumentale erreur, de déstabilisation et de chamboulement d’un corps d’armée conçu ainsi depuis des lustres. Un corps, qui est ainsi constitué dans toutes les républiques qui se respectent, et qui fonctionnent avec des normes républicaines, définies par  et pour les institutions de la République.</p>
<p>Mais, les problèmes de sécurité publique du pays, n’en déplaise aux autorités compétentes qui s’entêtent à ne pas prendre en compte ni voir la réalité crue, se trouvent véritablement ailleurs, que là où ils situent. Voilà pourquoi, il faut le dire tout net,  l’Etat prend encore  jusque-là, à la légère la question si majeure de sécurité nationale, en tapant toujours à côté dans sa recherche de solution idoine et durable. Et cependant, c’est un problème très sérieux et  important à tous égards, pour tous les Sénégalais. Car, de sa résolution, dépend bien la solution de certaines questions de développement économiques et sociales de l’heure.  En effet, insécurité ne rime pas avec investissement, qu’il soit interne ou externe.</p>
<p>A vrai dire, l’effectif de la police et la gendarmerie doit être plutôt notablement augmenté, compte  tenu de l’accentuation de la situation d’insécurité qui prévaut actuellement dans le pays. Et, au-delà  même de l’effectif des forces de sécurité, il faudra bien leur doter de moyens adéquats suffisants, répondant  techniquement aux normes des avancées technologiques  du moment en communication.</p>
<p>Ce n’est que dans la satisfaction de telles conditions, que la lutte contre l’insécurité aura des chances de réussir avec l’efficacité nécessaire, et prendra ainsi les formes adéquates de lutte contre un tel mal. Les forces de sécurité prendront ainsi la pleine mesure  de la chose pour déplacer en fin de compte, la peur dans le camp des délinquants, afin d’installer la quiétude chez les citoyens et la sauvegarde de leurs biens. Il faut que l’Etat, le président de la République en tête, arrête ce travail artisanal, archaïque, dérisoire et totalement inefficace en matière de sécurité publique. Il est archi faux, de prétendre que les ASP sont en mesure, dans les circonstances actuelles, de pouvoir lutter efficacement, contre l’insécurité de proximité. C’est un leurre des populations et camouflage tout simplement, comme leurs  résultats si peu reluisants le prouvent présentement.</p>
<p>Au regard du bilan actuel des ASP, il n’est pas seulement négatif, mais il est catastrophique au su et au vu de tout le monde, à travers les divers et graves scandales à leur suite. L’Etat devrait dès lors, de façon responsable et courageuse, changer de fusil  d’épaule, en les déployant  ailleurs que dans le domaine de la sécurité, pour ne pas sans doute, augmenter davantage les chômeurs. Véritablement, ce n’est pas de leur faute, mais ils sont inaptes pour une telle tâche, qui est un métier et nécessite du professionnalisme pointu.</p>
<p>Il faut que l’Etat cesse son tâtonnement, surtout sur des questions aussi sérieuses que la sécurité, en les confiant à des professionnels qualifiés et aguerris dans le métier.  Voilà pourquoi, il faut absolument conserver le statut actuel de la gendarmerie et la maintenir dans sa mission originelle de force d’appoint pour l’armée et d’appui pour la police. La gendarmerie doit demeurer dans sa mission de toujours et jouer son double rôle de surveillance  du territoire, mais aussi, de police judiciaire en cas de nécessité.</p>
<p>Ce qu’il faut justement, dans les circonstances actuelles de recrudescence du banditisme et de l’insécurité publique en général, c’est la jonction des forces de police, de gendarmerie et pourquoi pas de l’armée nationale si nécessaire, car leurs missions se rejoignent parfaitement, et concourent pour remplir  la tâche républicaine, de sécurisation du pays à l’intérieur comme à l’extérieur. Et aucune loi, dans aucun pays, ne s’oppose à la collaboration des forces de sécurité, à la mutualisation de leurs efforts et savoir-faire, pour assurer la sécurité nationale. Et ensuite, pour éventuellement venir à bout de la délinquance et du grand banditisme, que la police, à elle seule, ne peut plus contenir et juguler. Par conséquent, il n’est nullement besoin de déplacer  l’une vers l’autre au plan institutionnel, mais, il faut plutôt, les mettre ensemble pour  la conjugaison de leurs forces et agir de concert contre l’ennemi.  Comme l’exemple des Français en janvier dernier, la France avait mobilisé toutes ses forces  de sécurité sans distinction, pour faire face au danger et à la menace contre le pays. Cette proposition du ministre, à vrai dire, est inopportune, impertinente  et totalement dénuée de fondement logique. C’est même une aberration, que certainement, le président et l’Assemblée nationale ne manqueront de constater à temps.</p>
<p>La vraie question fondamentalement, c’est que les forces de police et de gendarmerie, au-delà de leur insuffisance notoire actuellement par rapport à la croissance démographique du pays –tout le contraire de celle économique &#8211;  ne sont pas permanentes sur le terrain, et leur déploiement est mal réparti par rapport aux endroits sensibles où, les délinquants sont plus présents et agissent à leur guise. Il est alors plutôt nécessaire, de corriger cette anomalie qui est une situation de fait incontestable, par un redéploiement plus conséquent, là où l’insécurité est permanente à  travers le territoire national. Nos frontières, c’est connu, sont très poreuses. Voilà pourquoi, elles doivent également retenir l’attention des autorités dans la correction et le redéploiement, de manière plus rationnelle et efficiente  des forces de sécurité, en fonction des besoins et menaces plus pesants ça et là.</p>
<p>En vérité et en toute objectivité, une telle loi ne devrait même pas atterrir à l’Assemblée nationale, parce qu’elle est insoutenable  sous n’importe quel angle, et injustifiable stratégiquement. Si nous admettons au demeurant,  que la sécurité publique nationale est bien classée parmi les priorités actuelles du gouvernement, il faut accorder alors aux forces de sécurité globalement, la place qui leur revient de droit avec des moyens et ressources nécessaires et suffisants, pour qu’elles assurent et s’acquittent convenablement de leur mission de service public.  A cet effet, son financement est alors prioritaire sur toutes ces dépenses faramineuses de prestige et autres privilèges exorbitants accordés à une minorité de personnes tapies dans l’appareil d’Etat ou hors de lui. Ainsi, la place de la gendarmerie,  au ministère de l’intérieur ou à celui des forces armées, importe peu pour les populations.  Et, ceci n’a rien à voir avec son déploiement efficace, là où le devoir républicain l’appelle, sur l’étendue du territoire national. Ceci n’affecte aussi nullement en rien, sa détermination à remplir avec abnégation, sa mission de forces  armées, pour sécuriser les populations avec leurs biens, partout où elles se trouveront dans n’importe quel patelin du pays.</p>
<p>Assurément, cette demande du ministre de l’intérieur, au-delà de nous divertir, sent à tout le moins, la déstabilisation  d’un corps d’armée et le risque grave, de créer inutilement, un conflit entre frères d’arme, ce dont  nous pourrions bien,  nous passer à l’heure actuelle.</p>
<p>Alors, osons espérer simplement que c’est sa langue qui a trahi son esprit ou l’inverse !</p>
<p>Mandiaye Gaye</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://thinktank-ipode.org/2015/06/01/la-demande-du-ministre-de-linterieur-de-lui-affecter-la-gendarmerie-est-inacceptable-et-incongrue/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">11956</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Dakar, les flammes de la défaillance</title>
		<link>https://thinktank-ipode.org/2013/10/10/dakar-les-flammes-de-la-defaillance/</link>
					<comments>https://thinktank-ipode.org/2013/10/10/dakar-les-flammes-de-la-defaillance/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Moha]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2013 10:26:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Défense & Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Logement, Urbanisation]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[#dakar]]></category>
		<category><![CDATA[les flammes de la defaillance]]></category>
		<category><![CDATA[papa ousmane gueye]]></category>
		<category><![CDATA[pénuries d'eau à dakar]]></category>
		<category><![CDATA[protection civile]]></category>
		<category><![CDATA[risques d'epidémie]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité civile]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité nationale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://thinktank-ipode.org/?p=1307</guid>

					<description><![CDATA[Le Think tank Ipode lance de nouveau une alerte pour attirer l’attention du gouvernement sur les risques liés à l’absence d’une politique de sécurité civile appropriée face aux dangers auxquels les populations peuvent être confrontées. L’état doit prendre en charge ces questions de sécurité civile de façon proactive e efficace. Car nous devons pas nous permettre de laisser survenir des catastrophes que nous pouvons éviter.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://thinktank-ipode.org/2013/10/10/dakar-les-flammes-de-la-defaillance/"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1310" alt="PapeOusmaneGueye" src="https://i0.wp.com/thinktank-ipode.org/wp-content/uploads/2013/10/PapeOusmaneGueye.jpg?resize=60%2C60&#038;ssl=1" width="60" height="60" /></a>Avec une superficie de seulement 550 km², soit 0,28 % du territoire national, Dakar supporte près du  quart de la population totale du pays. L’anarchie dans les normes de construction et l’urbanisation sauvage augmentent considérablement les risques de perte de vie lors d&rsquo;une catastrophe. La zone de Thiaroye qui est est un mixte d’habitat et d’usine y est particulièrement exposée avec une densité supérieure à 4000 habitants au km²  .<span id="more-1307"></span></p>
<p>Dans la nuit du 8 au 9 Octobre une usine de fabrication de matelas a vu ses locaux dévastés par les flammes, les services de sécurité civile appelés sur les lieux auraient pu limiter les dégâts si seulement ils étaient arrivés avec de l’eau dans leur camion-citerne, malheureusement cela n&rsquo;a pas été le cas: une vraie catastrophe! Il parait que l’eau de la ville était coupée dans la zone ce qui a permis aux flammes de finir leur travail dévastateur. Ces flammes sont celles de la défaillance d’un système, d’un état mal préparé, comme nous l’avions dit lors de la récente pénurie d’eau.</p>
<p>Les matelas mousses vendus sur le marché sont faits de mousse polyuréthane qui, en combustion dégage des gaz mortels tels que le cyanure d&rsquo;hydrogène et le monoxyde de carbone. Un stock important de matelas mousse ayant pris feu, ces nuages de fumées mortels ont été inévitablement distillés dans les habitations alentours exposant ces habitants au danger.</p>
<p>Le risque sur la santé pour les habitations alentours est énorme. Il est impératif que devant l’urbanisation sans cesse croissante de nos villes que nous anticipions sur les catastrophes pouvant survenir résultant de la négligence humaine ou des forces de la nature.</p>
<p>Le Think tank Ipode lance de nouveau une alerte pour attirer l’attention du gouvernement sur les risques liés à l’absence d’une politique de sécurité civile appropriée face aux dangers auxquels les populations peuvent être confrontées. L’état doit prendre en charge ces questions de sécurité civile de façon proactive e efficace. Car nous devons pas nous permettre de laisser survenir des catastrophes que nous pouvons éviter. Nous devons prendre en compte ces risques et développer non seulement des capacités de prévision et de connaissance, mais également des services avec de réelles capacités de réaction.D&rsquo;autant plus que la géopolitique de la sous-région a changé avec les risques d’attentat lié à Aqmi qui cherche à atteindre les intérêts français même si le Sénégal y a échappé jusque-là. Les changements climatiques ressentis un peu partout sur le globe, le risque de tsunami dans l’atlantique ne nous épargneront pas et ne devraient pas être négligés. Les stations d’essence au milieu des habitations, ainsi que les dépôts de gaz butane sont des questions qu’il faudra bien prendre en compte.</p>
<p>Cependant la léthargie déjà noté au sein des services de protection civile lors de la pénurie d’eau n’est pas un signe d’un état fort capable de prendre en charge les types de menace auxquels nous pouvons être confrontés. Et nous nous désolons de tous ces signaux qui caractérise cette léthargie. Car la sécurité doit faire face aux risques naturels, aux risques liés à la guerre et à ceux liés à l&rsquo;activité humaine « normale ». Et au delà des sapeurs pompiers, des hôpitaux, des associations de bénévoles entre secourisme, aide humanitaire et aide sociale dont nous disposons la sécurité civile qui es par essence inter-ministérielle devrait aussi comprendre :</p>
<ul>
<li>un réseau de surveillance de calamités ou d&rsquo;accidents identifiés, par exemple épidémies, montée des eaux (cas de la ville de Saint Louis), accident de chemin de fer ou d&rsquo;avion, accidents de la route ou carambolage, pollution, risque radiologique, accident chimique, séisme,etc.</li>
<li>des plans d&rsquo;action en cas de catastrophe avec une gestion de la monté en puissance du dispositif : évaluation de la situation, renforts par exemple de l&rsquo;armée et des associations, sirènes pour prévenir la population, radio du service public pour maintenir informées les populations.</li>
<li>la grandeur inter-ministérielle de la sécurité civile qui, par ailleurs n&rsquo;est pas ressentie dans les cas de crise et dans la gestion des catastrophes&#8230;</li>
</ul>
<p>Et sur ces derniers points constituant un bon dispositif de sécurité nous condamnons clairement nos autorités étatiques de leur manque d&rsquo;efficacité manifeste. Il faudra y remédier et nous rassurer</p>
<p><strong>Papa Ousmane Gueye Pour le Think tank Ipode.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://thinktank-ipode.org/2013/10/10/dakar-les-flammes-de-la-defaillance/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1307</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La pénurie d’eau à Dakar révèle une défaillance au sommet de l’état dans la sécurité intérieure et la sécurité civile.</title>
		<link>https://thinktank-ipode.org/2013/09/17/la-penurie-deau-a-dakar-revele-une-defaillance-au-sommet-de-letat-dans-la-securite-interieure-et-la-securite-civile-2/</link>
					<comments>https://thinktank-ipode.org/2013/09/17/la-penurie-deau-a-dakar-revele-une-defaillance-au-sommet-de-letat-dans-la-securite-interieure-et-la-securite-civile-2/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[MO]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 13:57:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Défense & Sécurité]]></category>
		<category><![CDATA[Gouvernance]]></category>
		<category><![CDATA[Logement, Urbanisation]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Coupures d'eau]]></category>
		<category><![CDATA[eau potable]]></category>
		<category><![CDATA[manque d'eau]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ly]]></category>
		<category><![CDATA[papa ousmane gueye]]></category>
		<category><![CDATA[Pénurie d'eau à Dakar]]></category>
		<category><![CDATA[pénuries d'eau à dakar]]></category>
		<category><![CDATA[risques d'epidémie]]></category>
		<category><![CDATA[risques de sinistre liés à une pénurie d’eau]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>
		<category><![CDATA[SDE]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité civile]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité nationale]]></category>
		<category><![CDATA[SONES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://thinktank-ipode.org/?p=1189</guid>

					<description><![CDATA[Depuis une semaine bientôt la population dakaroise est confrontée à un manque d’acheminement d’eau. Cette situation inadmissible n’est pas sans conséquence sur la sécurité de nos concitoyens, sur la santé publique et révèle un manque de planification et de prospective au sommet de l’état.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis une semaine bientôt la population dakaroise est confrontée à un manque d’acheminement d’eau. Cette situation inadmissible n’est pas sans conséquence sur la sécurité de nos concitoyens, sur la santé publique et révèle un manque de planification et de prospective au sommet de l’état.<span id="more-1189"></span></p>
<p><b>I L’eau est vitale :</b></p>
<p>Toutes les études faites ces dernières années place l’EAU au centre des problématiques pour tous les états. Elle a fini par devenir une question de sécurité nationale qui va jusqu’à affecter les rapports entre états. On estime à plus de 3,6 millions le nombre de personnes qui meurent chaque années de maladies hydriques (choléra, typhoïde) ou liées à un environnement insalubre, l’EAU EST VITALE.</p>
<p>Pour un citadin, elle est primordiale. Depuis que l’Homme s’est sédentarisé, il n’arrête de créer des ouvrages toujours plus perfectionnées pour pourvoir à ses besoins en eau. C’est dans ce sens que le Sénégal s’est inscrit depuis la dernière réforme institutionnelle de 1995 et qui voit ce secteur partagé entre l’Etat, La SONES et la SDE.</p>
<p>Mais aujourd’hui, derrière cette pénurie d’eau que connait Dakar, se cache les limites de notre administration sur les questions de sécurité nationale.</p>
<p><b>II Quand le manque d’eau devient un problème de sécurité nationale :</b></p>
<p>Gouverner, c’est prévoir. Il nous faut aujourd’hui, plus que jamais, repenser notre stratégie de sécurité nationale si tant est qu’il en existe, élaborer des scénarios de catastrophe et dégager des options viables qui nous permettent d’anticiper, ou d’avoir des réactions rapides aussi bien pour les menaces hostiles que pour les catastrophes naturelles et les accidents, comme cette coupure d’eau qui dure depuis une semaine bientôt. Les incertitudes qui pèsent aujourd’hui sur l’évolution de tout pays, et leur fort degré d’imprévisibilité obligent à prendre en compte le risque d’accidents ou de ruptures stratégiques.</p>
<p>Certains événements peuvent constituer de véritables ruptures, entraînant, lorsqu’elles surviennent, une transformation radicale des habitudes, des natures et des fondements de la nation. C’est le cas aux USA au lendemain du 11 Septembre leur sécurité civile et aérienne a connu une révolution sans précédent et en France le scandale du sang contaminé a vu la mise en place de nouvelles règles dans le domaine de la santé pour une meilleure sécurité des français. Aujourd&rsquo;hui même le parlement vient de voter les projets de loi sur la transparence de la vie publique, nés dans le sillage de l&rsquo;affaire Cahuzac.  Hélas, de la léthargie des autorités, on en déduit que cet électrochoc qu’aurait pu constituer ce dysfonctionnement dans la distribution d’eau de la capitale ne le sera pas. Ils sont trop préoccupés à s’occuper de questions politiciennes.</p>
<p>La prise en compte de ces risques impose de développer non seulement des capacités de prévision et de connaissance, mais également des capacités d’adaptation et de réaction rapides. Les unes comme les autres doivent être à la base de notre stratégie de sécurité et recevoir une très haute priorité dans l’effort que nos élus locaux consentent pour notre défense et notre sécurité.</p>
<p>Ces mêmes événements impliquent de développer également la polyvalence des forces armées comme celle des dispositifs de sécurité intérieure et de sécurité civile. Les moyens militaires ou de sécurité doivent en effet pouvoir être employés dans des contextes très différents et être capables de faire face, à bref délai, à des changements dans l’intensité des risques auxquels ils peuvent être exposés à l’occasion de leurs engagements. Cette préoccupation nous semble être prioritaire à la création de l’agence de sécurité de proximité qui finalement n’a d’objectif que de satisfaire un certain clientélisme tant son objet a été flou.</p>
<p><b>III Les impacts néfastes sur la santé publique</b></p>
<p>Notre capitale n’est pas la plus pourvue en installations sanitaires. Et il est connu que le manque d’eau potable entraîne la propagation de maladies hydriques, telles que les diarrhées et le choléra. Cette situation risque donc de poser un problème réel de santé publique si le service d’hygiène n’est pas mis en branle dans les quartiers où l’eau de pluie reste stagnante. Sans oublier que cette pénurie arrive à une période où le paludisme fait des ravages dans nos quartiers.  Notre alerte a pour but d’attirer l’attention du gouvernement sur l’impact probable de cette pénurie sur notre santé publique. Des préoccupations qui prennent tout leur sens quand on voit la léthargie des services de sécurité civile.</p>
<p><b>IV Alertes et conclusion</b></p>
<p>Dans cette situation où nous aurions attendu de nos autorités une communication constante, sentir un dispositif de crise et un empressement de venir à bout de ce problème que rencontrent nos compatriotes, nous élevons la voix et nous nous indignons de cette quasi indifférence qui frise la conspiration d’état. Et se pose à notre niveau les questions suivantes :</p>
<p>&#8211;          Dans un monde où on anticipe déjà sur des évolutions cosmiques majeures qui surviendront dans des millions d’années. Comment ne pas avoir prévu qu’une conduite aussi importante dans le réseau de distribution d’eau de la Capitale ne soit mieux protégée ?</p>
<p>&#8211;          Comment ne jamais avoir pensé à une solution de secours en sachant que le problème se trouve  à la source, juste à quelques 200 Km de la capitale ?</p>
<p>&#8211;          Pourquoi il y a autant de flou et de négligence sur la gestion du problème ?</p>
<p>Ce manque de prospective de la part de notre Etat est intolérable sur les questions de sécurité civile. Il est pourtant facile de faire des projections réalistes, de les éprouver et de dégager des voies de sorties de crise rapide.</p>
<p>Sur des questions comme le barrage de Diama, en sachant qu’une rupture de barrage finit presque toujours par arriver, qu’elles sont les risques, les zones où il ne faudrait pas installer de population pour éviter des morts douloureuses, avons-nous un plan d’alerte, de combien de temps disposerait-on pour prévenir les populations et éventuellement les déplacer ?</p>
<p>Sur les industries qui utilisent des produits chimiques, qu’elles sont les risques en cas de catastrophe majeure sur les populations ? Comme ce fut le cas de la SONACOS en 1992, ou plus récemment et sous d’autres cieux avec la catastrophe de Fukushima au Japon.</p>
<p>Que se passerait-il pour le Sénégal en cas de sabotage ou de contamination volontaire du réseau de distribution d’eau ?</p>
<p>Le manque de prospective de l’état explique également que des immeubles s’écroulent quasiment tout le temps mettant en danger les populations. Que des moyens de transport à la limite du ridicule fassent tout le temps autant de mort sur nos routes, les éternelles inondations dans les mêmes zones, tous les ans!</p>
<p><b>Quelques recommandations :</b></p>
<p>Sur la problématique de la pénurie d&rsquo;eau nous recommandons ce type de dispositif avec les objectifs suivants :</p>
<p>a)    <span style="text-decoration: underline;">Les objectifs de la gestion des risques de sinistre liés à une pénurie d’eau sont les suivants :</span></p>
<ul>
<li>diminuer la vulnérabilité des personnes et des biens;</li>
<li>apprécier, traiter et diminuer les risques de pénurie d’eau;</li>
<li>mettre en place les mesures de prévention, d’intervention et de rétablissement requises;</li>
<li>maintenir les activités et les services essentiels;</li>
<li>identifier les acteurs à l’externe et les intégrer à la démarche de planification.</li>
</ul>
<p><a href="https://thinktank-ipode.org/2013/09/17/la-penurie-deau-a-dakar-revele-une-defaillance-au-sommet-de-letat-dans-la-securite-interieure-et-la-securite-civile/diagramme/" rel="attachment wp-att-1182"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1182" alt="diagramme" src="https://i0.wp.com/thinktank-ipode.org/wp-content/uploads/2013/09/diagramme.jpg?resize=326%2C374&#038;ssl=1" width="326" height="374" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>b)    <span style="text-decoration: underline;">Les moyens à mettre en place dans la gestion des risques liés à une pénurie d’eau sont les suivants :</span></p>
<ul>
<li>Établir une cartographie nationale du réseau d’acheminement de l’eau et du nombre de stations d’épuration disponibles, du nombre de traitements journaliers et du type d’équipement utilisé; Voir la possibilité de la création d’un outil informatique pour faciliter le repérage des dysfonctionnements des installations;</li>
<li>Évaluer les impacts pour les services d’un établissement qui nécessitent de l’eau potable (stérilisation, laboratoire, soins particuliers, etc.);</li>
<li>Renforcer auprès du centre de sécurité civile l’importance du mécanisme d’alerte lorsqu’une problématique survient sur le réseau d’eau;</li>
<li>Etudier la mise en place d’une cellule « technique de crise » afin de recueillir le plus d’information possible dès le départ d’une telle crise concernant l&rsquo;approvisionnement et la qualité de l’eau et d’anticiper sur les scénarios possibles pour assurer  la continuité du service.</li>
</ul>
<p>Avec la représentation:</p>
<ul>
<li>SDE , Sones</li>
<li>Association des consommateurs ASCOSEN et autres…)</li>
<li>La sécurité civile</li>
<li>Laboratoire de santé publique.</li>
<li>Etc.</li>
</ul>
<p><b>Pape Ousmane Gueye &amp; Mohamed LY</b></p>
<p><b>Pour le think tank IPODE</b></p>
<p><b>www.thinktank-ipode.org</b></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://thinktank-ipode.org/2013/09/17/la-penurie-deau-a-dakar-revele-une-defaillance-au-sommet-de-letat-dans-la-securite-interieure-et-la-securite-civile-2/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1189</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
