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	<title>Logement, Urbanisation &#8211; IPODE &#8211; Think Tank Panafricain</title>
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	<description>Think Tank progressiste, indépendant et panafricain</description>
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		<title>AFRICA NEWS ROOM du 15 mai 2015 &#8211; Accroissement démographique et aménagement urbain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moha]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2015 15:55:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ce vendredi 15 Mai 2015 sur le plateau d&#8217;Africa24 Mohamed Ly président du think tank Ipode  était l&#8217;invité de l&#8217;African News Room sur le dossier du jour:  l&#8217;urbanisation en Afrique face&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce vendredi 15 Mai 2015 sur le plateau d&rsquo;Africa24 Mohamed Ly président du think tank Ipode  était l&rsquo;invité de l&rsquo;African News Room sur le dossier du jour:  l&rsquo;urbanisation en Afrique face à la poussée démographique</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/Hm-Ik0iYukk?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Analyse et Perspectives sur les nouveaux projets du Premier ministre Mahammed Dionne sur Diamniadio </title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moha]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 13:00:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie & Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Logement, Urbanisation]]></category>
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		<category><![CDATA[création de ville diamniadio]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed dionne]]></category>
		<category><![CDATA[rénovation urbaine sénégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un entretien avec Intelligences Magazines du mois d’août le Premier ministre Mahammed Ben Abdallah Dionne fait l’annonce  de la réalisation de quelques infrastructures figurant parmi les 27 projets phares&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un entretien avec Intelligences Magazines du mois d’août le Premier ministre Mahammed Ben Abdallah Dionne fait l’annonce  de la réalisation de quelques infrastructures figurant parmi les 27 projets phares du Plan Sénégal émergent (PSE) dont la mise en service de la première phase du nouveau parc industriel de Diamniadio. Ces infrastructures seront livrées en 2015, a indiqué le Premier ministre Dionne. <span id="more-11584"></span> Nous félicitons le Premier Ministre Dionne, qui commence, dans son style de communication à annoncer à l’opinion, des dates butoirs dans le cadre de la conduite de son équipe gouvernementale et dans la réalisation des projets du chef de l’état. A défaut de travailler dans un système classique d’élaboration de projet avec des plannings finement élaborés, je ne trouve pas mal qu’il amène les ministres et directeurs d’agence à travailler en rétro-planning, au moins la pression du résultat sera exercée et à haut niveau. Nous trouvons excellent de retrouver dans la communication de ce technocrate qui nous est inconnu, la mise en avant d’une grandeur importante dans la réalisation de projets : le délai, qui est un facteur clef de succès du moment où on acquiert la culture de le respecter.</p>
<p>Au cours de l’entretien le Premier Ministre renseigne que 2015 sera l’échéance pour la mise en service de la première phase du nouveau parc industriel, une SODIDA (Société du domaine industriel de Dakar) en plus grand, destinée à héberger à Diamniadio, les entreprises chinoises candidates à la délocalisation de milliers d’emplois au Sénégal. J’espère seulement que c’est un défaut de formulation de la pensée du Premier Ministre parce que  ne prévoir  de ne travailler qu&rsquo;avec les entreprises chinoises me semble être risqué. Parce qu&rsquo;il ne peut être admis qu’un site comme celui-ci ne puisse être conçu qu’aux fins de la délocalisation chinoise. Et ceci pour plusieurs raisons : si les chinois se retirent du projet celui-ci deviendrait alors un projet « mort-né ». Et il faudra redéployer une énergie conséquente et des moyens financiers énormes pour retrouver d’autres partenaires crédibles afin de redémarrer et atteindre les objectifs liés au projet. Il est important pour chaque action stratégique de cette ampleur que le Sénégal multiplie le partenariat stratégique, qui aura l’avantage de déceler le mieux disant pour les appels d’offres à venir et d’amoindrir les risques d’échec, tant il est dangereux de faire reposer un projet de relance de croissance économique sur un seul partenaire, les relations diplomatiques et commerciales, n’étant pas toujours prévisibles et stables. Dans le cadre de cette interview, nous sommes surpris que ne soit mentionné le début de mise en place du volet offshoring du PSE d’autant plus que la société ATOS[1], semble déjà s’y intéresser avec l’annonce de son PDG Thierry Breton reçu par le Président de la République le vendredi 11 Avril 2014 à Dakar[2], annonçant à sa sortie d’audience un début de délocalisation de certaines de leurs activités avant la fin de cette année avec un premier niveau de staffing de 50 ingénieurs au moins.</p>
<p>Au cours de son entretien, dans la même veine le Premier ministre a par ailleurs assuré que 2015 devrait également être l’année de lancement du Tramway et Train Express Régional (le TER) reliant l’aéroport international Blaise Diagne de Diass à la ville de Dakar via Diamniadio, Rufisque, Mbao et Pikine. En voici encore une annonce qui nous ravit, et du fait du sérieux de l’homme (sa réputation lui donne un a priori positif), je pense que nous verrons des travaux de grande envergure débuter en 2015 dans notre capitale au grand bonheur de notre marché d’emplois et surtout pour la tranche jeune. A l’entame de l’année 2015, alors que les dossiers auront été mieux ficelés et le cadrage du projet  plus avancé, j’espère qu’on aura des précisions sur le budget, les dates de début et de fin de cet énorme projet qui en soit sera un défi technologique et de savoir-faire en espérant l’intégration d’un transfert de technologie. Ce qui amènera une fluidité dans la mobilité urbaine, sujet que le Think Tank Ipode a bordé dans une autre tribune, et nous disions[3] : « <strong>nous attendons un projet de plus grande envergure et bien ficelé (NDLR : que de construire 891 logements comme en avait fait l’annonce le ministre de la Restructuration et de l’Aménagement des zones d’inondation en Décembre 2012). Nous voulons la construction d’une nouvelle ville. Une ville bien pensée avec un cadre de vie amélioré. Des maisons écologiques bien équipées (toilette viabilisée, cuisine aménagée, espace de vie familial plus convivial)</strong>. Avec un travail d’assainissement sérieux à la base et un aménagement  d’infrastructures adéquats aux besoins de ses futurs habitants : espaces verts qui nous font tant défaut, centre de santé, aires de jeux pour enfants, infrastructures culturelles comme des salles de cinéma et de théâtre, salles de sport équipées, structures pour les futures associations qui sont un moteur du développement local, banques, commerces, marché, etc. <strong>Beaucoup d’experts ont imaginé la ville entre Dakar et Thiès. Il faudra mettre en branle tous les départements gouvernementaux pour y réfléchir et penser ce projet ambitieux en améliorant</strong> <strong>la mobilité urbaine et</strong> <strong>en intégrant dans la commande publique la notion de développement durable à tous les échelons du projet. »</strong></p>
<p>Pour finir le Premier Ministre indique que dans la rénovation urbaine, ils verront comment sera Diamniadio à chaque étape de l’avancement des travaux d’ici 2017 évoquant la construction déjà entamée de 21 immeubles par la société immobilière Getran. Nous attirons sur ce point une nouvelle fois l&rsquo;attention sur l’usage de certains concepts importés parlant de la rénovation urbaine. Certes en France la rénovation urbaine lancée par Jean Louis Borloo dite loi Borloo (à ne pas confondre avec le plan Borloo), est un programme très ambitieux qui fait un grand bien et améliore nettement le bien être aux populations des cités et banlieues de la France. La loi Borloo est une réussite sociale et sociétale. Ces cités et banlieues qui ont été tant délaissées et qui offraient un cadre de vie peu reluisant et peu propice à la réussite des couches sociales qui les occupent[4], la loi Borloo a proposé de leur redonner une dignité et un cadre de vie décent stimulant l&rsquo;épanouissement des populations de banlieues précaires. Mais s’agissant de Diamniadio en lieu et place de plancher sur « une rénovation urbaine » il me semble plus judicieux de réfléchir sur les axes de création d’une nouvelle ville et y impliquer la grandeur environnementale, culturelle, sportive et de mobilité inter et intra urbaine.</p>
<p>Il y a aussi un autre sujet qui nous tient particulièrement à cœur et qui est d’un enjeu sociétal structurant. C’est <strong>« Le maintien et le renforcement du lien social »</strong> dans l’élaboration de notre habitat avec la création de nouvelles villes et l’extension de celles existantes. J’apprécierai naturellement que nos nouvelles villes soient au standard international sur les questions de la salubrité, des infrastructures de pointe pour faciliter le déplacement des handicapés, dans la sécurité civile, aussi bien dans la modernité et le respect de l’environnement pour un cadre de vie décent. Mais je ne veux pas d’une ville « Dakar comme Paris » en termes de lien social. J’aimerai que l’amélioration de nos conditions de vie s’accompagne du renforcement de nos spécificités africaines positives de cohabitation verticale, de renforcement de la solidarité par le voisinage, du maintien harmonieux des liens sociaux comme l’ont connu nos aînés. Et pour conserver ceci, il ne suffit pas d’embellir, d’élargir et de rendre verdoyant. Il faudra plancher sur la question du lien social de façon sérieuse, avec tous les experts de la question, de l’anthropologue, à l’architecte et l’urbaniste en passant par le sociologue etc. Cet enjeu est important, car il est important pour nous, qu’on n’en arrive pas vu l’évolution de nos sociétés africaines et les valeurs vivantes auxquelles elles s’adossent, à construire des maisons de retraite, (ou seront parquées certaines  personnes du troisième âge, par déficit de lien social et de leur assèchement), tellement l’habitat mal approprié conjugué d’une vie économique prenante et  étouffante et d’un recul des liens sociaux nous y pousseront. Il serait dommage que ces 21 beaux bâtiments promis par l’Etat aboutissent au fait qu’on ne connaisse pas son voisin avec qui on partage le pallier ou le même pied de porte depuis plusieurs années. Que les enfants ne connaissent pas comme nous, les étrennes du « Tadiabone » et de la Tabaski etc. qu’on ne puisse plus solliciter la cour de son voisin pour le baptême ou le mariage de sa fille, tellement que ce voisin ne serait plus « un parent » mais un inconnu du fait de l’aménagement de nos villes. Certains me diront que cette déconfiture sociale de certaines de nos valeurs africaines a déjà commencé, nous demandons qu’elle puisse être conjurée car on en a <strong>encore </strong>les moyens.</p>
<p>Mohamed LY president du Think Tank Ipode.</p>
<p>[1] Atos est l&rsquo;un des dix plus grands acteurs des Entreprises de Services du Numérique au niveau mondial avec un chiffre d&rsquo;affaires annuel de 8,8 milliards d&rsquo;euros et 77 105 collaborateurs dans 47 pays dont la France.</p>
<p>[2] https://www.youtube.com/watch?v=OLXewpjlEMQ</p>
<p>[3] http://www.afriquedemocratie.net/senegal-lurgente-necessite-de-recreer-nos-villes.html</p>
<p>[4] La loi Borloo qui est une politique de la ville et de rénovation urbaine s&rsquo;articule sur quatre points principaux:</p>
<p>Mise en place du programme national de rénovation urbaine (PNRU) dit « Plan Borloo » avec un objectif de construction de 200 000 constructions de logements locatifs sociaux, 200 000 réhabilitations ou restructurations lourdes et 200 000 démolitions de logements vétustes</p>
<p>Réduction des inégalités sociales et des écarts de développement entre les territoires dans les zones urbaines sensibles (ZUS) avec la création de l’observatoire national des ZUS est créé</p>
<p>Création de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU)</p>
<p>Facilitation de la sécurité dans les immeubles collectifs et copropriétés en difficulté.</p>
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		<title>Dakar, les flammes de la défaillance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moha]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2013 10:26:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Think tank Ipode lance de nouveau une alerte pour attirer l’attention du gouvernement sur les risques liés à l’absence d’une politique de sécurité civile appropriée face aux dangers auxquels les populations peuvent être confrontées. L’état doit prendre en charge ces questions de sécurité civile de façon proactive e efficace. Car nous devons pas nous permettre de laisser survenir des catastrophes que nous pouvons éviter.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://thinktank-ipode.org/2013/10/10/dakar-les-flammes-de-la-defaillance/"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1310" alt="PapeOusmaneGueye" src="https://i0.wp.com/thinktank-ipode.org/wp-content/uploads/2013/10/PapeOusmaneGueye.jpg?resize=60%2C60&#038;ssl=1" width="60" height="60" /></a>Avec une superficie de seulement 550 km², soit 0,28 % du territoire national, Dakar supporte près du  quart de la population totale du pays. L’anarchie dans les normes de construction et l’urbanisation sauvage augmentent considérablement les risques de perte de vie lors d&rsquo;une catastrophe. La zone de Thiaroye qui est est un mixte d’habitat et d’usine y est particulièrement exposée avec une densité supérieure à 4000 habitants au km²  .<span id="more-1307"></span></p>
<p>Dans la nuit du 8 au 9 Octobre une usine de fabrication de matelas a vu ses locaux dévastés par les flammes, les services de sécurité civile appelés sur les lieux auraient pu limiter les dégâts si seulement ils étaient arrivés avec de l’eau dans leur camion-citerne, malheureusement cela n&rsquo;a pas été le cas: une vraie catastrophe! Il parait que l’eau de la ville était coupée dans la zone ce qui a permis aux flammes de finir leur travail dévastateur. Ces flammes sont celles de la défaillance d’un système, d’un état mal préparé, comme nous l’avions dit lors de la récente pénurie d’eau.</p>
<p>Les matelas mousses vendus sur le marché sont faits de mousse polyuréthane qui, en combustion dégage des gaz mortels tels que le cyanure d&rsquo;hydrogène et le monoxyde de carbone. Un stock important de matelas mousse ayant pris feu, ces nuages de fumées mortels ont été inévitablement distillés dans les habitations alentours exposant ces habitants au danger.</p>
<p>Le risque sur la santé pour les habitations alentours est énorme. Il est impératif que devant l’urbanisation sans cesse croissante de nos villes que nous anticipions sur les catastrophes pouvant survenir résultant de la négligence humaine ou des forces de la nature.</p>
<p>Le Think tank Ipode lance de nouveau une alerte pour attirer l’attention du gouvernement sur les risques liés à l’absence d’une politique de sécurité civile appropriée face aux dangers auxquels les populations peuvent être confrontées. L’état doit prendre en charge ces questions de sécurité civile de façon proactive e efficace. Car nous devons pas nous permettre de laisser survenir des catastrophes que nous pouvons éviter. Nous devons prendre en compte ces risques et développer non seulement des capacités de prévision et de connaissance, mais également des services avec de réelles capacités de réaction.D&rsquo;autant plus que la géopolitique de la sous-région a changé avec les risques d’attentat lié à Aqmi qui cherche à atteindre les intérêts français même si le Sénégal y a échappé jusque-là. Les changements climatiques ressentis un peu partout sur le globe, le risque de tsunami dans l’atlantique ne nous épargneront pas et ne devraient pas être négligés. Les stations d’essence au milieu des habitations, ainsi que les dépôts de gaz butane sont des questions qu’il faudra bien prendre en compte.</p>
<p>Cependant la léthargie déjà noté au sein des services de protection civile lors de la pénurie d’eau n’est pas un signe d’un état fort capable de prendre en charge les types de menace auxquels nous pouvons être confrontés. Et nous nous désolons de tous ces signaux qui caractérise cette léthargie. Car la sécurité doit faire face aux risques naturels, aux risques liés à la guerre et à ceux liés à l&rsquo;activité humaine « normale ». Et au delà des sapeurs pompiers, des hôpitaux, des associations de bénévoles entre secourisme, aide humanitaire et aide sociale dont nous disposons la sécurité civile qui es par essence inter-ministérielle devrait aussi comprendre :</p>
<ul>
<li>un réseau de surveillance de calamités ou d&rsquo;accidents identifiés, par exemple épidémies, montée des eaux (cas de la ville de Saint Louis), accident de chemin de fer ou d&rsquo;avion, accidents de la route ou carambolage, pollution, risque radiologique, accident chimique, séisme,etc.</li>
<li>des plans d&rsquo;action en cas de catastrophe avec une gestion de la monté en puissance du dispositif : évaluation de la situation, renforts par exemple de l&rsquo;armée et des associations, sirènes pour prévenir la population, radio du service public pour maintenir informées les populations.</li>
<li>la grandeur inter-ministérielle de la sécurité civile qui, par ailleurs n&rsquo;est pas ressentie dans les cas de crise et dans la gestion des catastrophes&#8230;</li>
</ul>
<p>Et sur ces derniers points constituant un bon dispositif de sécurité nous condamnons clairement nos autorités étatiques de leur manque d&rsquo;efficacité manifeste. Il faudra y remédier et nous rassurer</p>
<p><strong>Papa Ousmane Gueye Pour le Think tank Ipode.</strong></p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>La pénurie d’eau à Dakar révèle une défaillance au sommet de l’état dans la sécurité intérieure et la sécurité civile.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MO]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2013 13:57:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Depuis une semaine bientôt la population dakaroise est confrontée à un manque d’acheminement d’eau. Cette situation inadmissible n’est pas sans conséquence sur la sécurité de nos concitoyens, sur la santé publique et révèle un manque de planification et de prospective au sommet de l’état.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis une semaine bientôt la population dakaroise est confrontée à un manque d’acheminement d’eau. Cette situation inadmissible n’est pas sans conséquence sur la sécurité de nos concitoyens, sur la santé publique et révèle un manque de planification et de prospective au sommet de l’état.<span id="more-1189"></span></p>
<p><b>I L’eau est vitale :</b></p>
<p>Toutes les études faites ces dernières années place l’EAU au centre des problématiques pour tous les états. Elle a fini par devenir une question de sécurité nationale qui va jusqu’à affecter les rapports entre états. On estime à plus de 3,6 millions le nombre de personnes qui meurent chaque années de maladies hydriques (choléra, typhoïde) ou liées à un environnement insalubre, l’EAU EST VITALE.</p>
<p>Pour un citadin, elle est primordiale. Depuis que l’Homme s’est sédentarisé, il n’arrête de créer des ouvrages toujours plus perfectionnées pour pourvoir à ses besoins en eau. C’est dans ce sens que le Sénégal s’est inscrit depuis la dernière réforme institutionnelle de 1995 et qui voit ce secteur partagé entre l’Etat, La SONES et la SDE.</p>
<p>Mais aujourd’hui, derrière cette pénurie d’eau que connait Dakar, se cache les limites de notre administration sur les questions de sécurité nationale.</p>
<p><b>II Quand le manque d’eau devient un problème de sécurité nationale :</b></p>
<p>Gouverner, c’est prévoir. Il nous faut aujourd’hui, plus que jamais, repenser notre stratégie de sécurité nationale si tant est qu’il en existe, élaborer des scénarios de catastrophe et dégager des options viables qui nous permettent d’anticiper, ou d’avoir des réactions rapides aussi bien pour les menaces hostiles que pour les catastrophes naturelles et les accidents, comme cette coupure d’eau qui dure depuis une semaine bientôt. Les incertitudes qui pèsent aujourd’hui sur l’évolution de tout pays, et leur fort degré d’imprévisibilité obligent à prendre en compte le risque d’accidents ou de ruptures stratégiques.</p>
<p>Certains événements peuvent constituer de véritables ruptures, entraînant, lorsqu’elles surviennent, une transformation radicale des habitudes, des natures et des fondements de la nation. C’est le cas aux USA au lendemain du 11 Septembre leur sécurité civile et aérienne a connu une révolution sans précédent et en France le scandale du sang contaminé a vu la mise en place de nouvelles règles dans le domaine de la santé pour une meilleure sécurité des français. Aujourd&rsquo;hui même le parlement vient de voter les projets de loi sur la transparence de la vie publique, nés dans le sillage de l&rsquo;affaire Cahuzac.  Hélas, de la léthargie des autorités, on en déduit que cet électrochoc qu’aurait pu constituer ce dysfonctionnement dans la distribution d’eau de la capitale ne le sera pas. Ils sont trop préoccupés à s’occuper de questions politiciennes.</p>
<p>La prise en compte de ces risques impose de développer non seulement des capacités de prévision et de connaissance, mais également des capacités d’adaptation et de réaction rapides. Les unes comme les autres doivent être à la base de notre stratégie de sécurité et recevoir une très haute priorité dans l’effort que nos élus locaux consentent pour notre défense et notre sécurité.</p>
<p>Ces mêmes événements impliquent de développer également la polyvalence des forces armées comme celle des dispositifs de sécurité intérieure et de sécurité civile. Les moyens militaires ou de sécurité doivent en effet pouvoir être employés dans des contextes très différents et être capables de faire face, à bref délai, à des changements dans l’intensité des risques auxquels ils peuvent être exposés à l’occasion de leurs engagements. Cette préoccupation nous semble être prioritaire à la création de l’agence de sécurité de proximité qui finalement n’a d’objectif que de satisfaire un certain clientélisme tant son objet a été flou.</p>
<p><b>III Les impacts néfastes sur la santé publique</b></p>
<p>Notre capitale n’est pas la plus pourvue en installations sanitaires. Et il est connu que le manque d’eau potable entraîne la propagation de maladies hydriques, telles que les diarrhées et le choléra. Cette situation risque donc de poser un problème réel de santé publique si le service d’hygiène n’est pas mis en branle dans les quartiers où l’eau de pluie reste stagnante. Sans oublier que cette pénurie arrive à une période où le paludisme fait des ravages dans nos quartiers.  Notre alerte a pour but d’attirer l’attention du gouvernement sur l’impact probable de cette pénurie sur notre santé publique. Des préoccupations qui prennent tout leur sens quand on voit la léthargie des services de sécurité civile.</p>
<p><b>IV Alertes et conclusion</b></p>
<p>Dans cette situation où nous aurions attendu de nos autorités une communication constante, sentir un dispositif de crise et un empressement de venir à bout de ce problème que rencontrent nos compatriotes, nous élevons la voix et nous nous indignons de cette quasi indifférence qui frise la conspiration d’état. Et se pose à notre niveau les questions suivantes :</p>
<p>&#8211;          Dans un monde où on anticipe déjà sur des évolutions cosmiques majeures qui surviendront dans des millions d’années. Comment ne pas avoir prévu qu’une conduite aussi importante dans le réseau de distribution d’eau de la Capitale ne soit mieux protégée ?</p>
<p>&#8211;          Comment ne jamais avoir pensé à une solution de secours en sachant que le problème se trouve  à la source, juste à quelques 200 Km de la capitale ?</p>
<p>&#8211;          Pourquoi il y a autant de flou et de négligence sur la gestion du problème ?</p>
<p>Ce manque de prospective de la part de notre Etat est intolérable sur les questions de sécurité civile. Il est pourtant facile de faire des projections réalistes, de les éprouver et de dégager des voies de sorties de crise rapide.</p>
<p>Sur des questions comme le barrage de Diama, en sachant qu’une rupture de barrage finit presque toujours par arriver, qu’elles sont les risques, les zones où il ne faudrait pas installer de population pour éviter des morts douloureuses, avons-nous un plan d’alerte, de combien de temps disposerait-on pour prévenir les populations et éventuellement les déplacer ?</p>
<p>Sur les industries qui utilisent des produits chimiques, qu’elles sont les risques en cas de catastrophe majeure sur les populations ? Comme ce fut le cas de la SONACOS en 1992, ou plus récemment et sous d’autres cieux avec la catastrophe de Fukushima au Japon.</p>
<p>Que se passerait-il pour le Sénégal en cas de sabotage ou de contamination volontaire du réseau de distribution d’eau ?</p>
<p>Le manque de prospective de l’état explique également que des immeubles s’écroulent quasiment tout le temps mettant en danger les populations. Que des moyens de transport à la limite du ridicule fassent tout le temps autant de mort sur nos routes, les éternelles inondations dans les mêmes zones, tous les ans!</p>
<p><b>Quelques recommandations :</b></p>
<p>Sur la problématique de la pénurie d&rsquo;eau nous recommandons ce type de dispositif avec les objectifs suivants :</p>
<p>a)    <span style="text-decoration: underline;">Les objectifs de la gestion des risques de sinistre liés à une pénurie d’eau sont les suivants :</span></p>
<ul>
<li>diminuer la vulnérabilité des personnes et des biens;</li>
<li>apprécier, traiter et diminuer les risques de pénurie d’eau;</li>
<li>mettre en place les mesures de prévention, d’intervention et de rétablissement requises;</li>
<li>maintenir les activités et les services essentiels;</li>
<li>identifier les acteurs à l’externe et les intégrer à la démarche de planification.</li>
</ul>
<p><a href="https://thinktank-ipode.org/2013/09/17/la-penurie-deau-a-dakar-revele-une-defaillance-au-sommet-de-letat-dans-la-securite-interieure-et-la-securite-civile/diagramme/" rel="attachment wp-att-1182"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-1182" alt="diagramme" src="https://i0.wp.com/thinktank-ipode.org/wp-content/uploads/2013/09/diagramme.jpg?resize=326%2C374&#038;ssl=1" width="326" height="374" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>b)    <span style="text-decoration: underline;">Les moyens à mettre en place dans la gestion des risques liés à une pénurie d’eau sont les suivants :</span></p>
<ul>
<li>Établir une cartographie nationale du réseau d’acheminement de l’eau et du nombre de stations d’épuration disponibles, du nombre de traitements journaliers et du type d’équipement utilisé; Voir la possibilité de la création d’un outil informatique pour faciliter le repérage des dysfonctionnements des installations;</li>
<li>Évaluer les impacts pour les services d’un établissement qui nécessitent de l’eau potable (stérilisation, laboratoire, soins particuliers, etc.);</li>
<li>Renforcer auprès du centre de sécurité civile l’importance du mécanisme d’alerte lorsqu’une problématique survient sur le réseau d’eau;</li>
<li>Etudier la mise en place d’une cellule « technique de crise » afin de recueillir le plus d’information possible dès le départ d’une telle crise concernant l&rsquo;approvisionnement et la qualité de l’eau et d’anticiper sur les scénarios possibles pour assurer  la continuité du service.</li>
</ul>
<p>Avec la représentation:</p>
<ul>
<li>SDE , Sones</li>
<li>Association des consommateurs ASCOSEN et autres…)</li>
<li>La sécurité civile</li>
<li>Laboratoire de santé publique.</li>
<li>Etc.</li>
</ul>
<p><b>Pape Ousmane Gueye &amp; Mohamed LY</b></p>
<p><b>Pour le think tank IPODE</b></p>
<p><b>www.thinktank-ipode.org</b></p>
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		<title>Sénégal, l&#8217;urgente nécessité de recréer nos villes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[MO]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Jan 2013 10:12:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Logement, Urbanisation]]></category>
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					<description><![CDATA[« Il est bien des choses qui ne paraissent possibles que tant que l’on ne les a pas tentées » André Gide

Le ministre de la Restructuration et de l’Aménagement des zones d’inondation, annonce ce jour par voie de presse la création de 891 logements sociaux qui seront construits pour les sinistrés des inondations. Ceci est une bonne nouvelle pour les sinistrés certes mais je dirai que si on s'en arrête là : la montagne aura accouché d'une souris.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Il est bien des choses qui ne paraissent possibles que tant que l’on ne les a pas tentées » André Gide</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le ministre de la Restructuration et de l’Aménagement des zones d’inondation, annonce ce jour par voie de presse la création de 891 logements sociaux qui seront construits pour les sinistrés des inondations. Ceci est une bonne nouvelle pour les sinistrés certes mais je dirai que si on s’en arrête là : la montagne aura accouché d’une souris.<span id="more-226"></span></p>
<p>Monsieur le ministre je vous félicite de vos réalisations dans votre ministère qui sont en phase avec la mission qui vous a été dévolue. M’adressant au chef du gouvernement je demanderai de l’ambition ! Ayez de l’ambition pour notre pays monsieur le premier des ministres. Les inondations qui ont alerté les pouvoirs publics, le président de la république, l’opinion nationale et internationale et qui ont vu cet élan de solidarité sans précédent dans notre pays, devraient permettre de mettre en place une politique d’aménagement de territoire et de logement qui devra innover et améliorer le cadre de vie de nos compatriotes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les pansements c’est bien mais ce n’est pas suffisant. Il faut régler structurellement donc définitivement certaines questions  récurrentes dans notre pays. Je suis content de cette initiative pour les familles sinistrées et ravi de les voir probablement à l’abri des pluies et inondations pour le prochain hivernage. Mais nous attendons un projet de plus grande envergure et bien ficelé. Nous voulons la construction d’une nouvelle ville. Une ville bien pensée avec un cadre de vie amélioré. Des maisons écologiques bien équipées (toilette viabilisée, cuisine aménagée, espace de vie familial plus convivial). Avec un travail d’assainissement sérieux à la base et un aménagement  d’infrastructures adéquats aux besoins de ses futurs habitants : espaces verts qui nous font tant défaut, centre de santé, aires de jeux pour enfants, infrastructures culturelles comme des salles de cinéma et de théâtre, salles de sport équipées, structures pour les futures associations qui sont un moteur du développement local, banques, commerces, marché, etc. Beaucoup d’experts ont imaginé la ville entre Dakar et Thiès. Il faudra mettre en branle tous les départements gouvernementaux pour y réfléchir et penser ce projet ambitieux en améliorant <strong>la mobilité urbaine et</strong> <strong>en intégrant dans la commande publique la notion de développement durable à tous les échelons du projet.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mesdames et messieurs les ministres, ayez de l’ambition pour nous. J’attends vivement une prochaine sortie de votre part nous édifiant sur un projet d’une telle envergure qui va au-delà de régler un problème ponctuel des sinistrés des dernières inondations. Déclinez nous la vision du président de la république et je souhaite de tout cœur que vous laissiez une empreinte certaine sur la politique de logement et de ville dans notre pays à la fin de ce mandat. Il y a des choses qui ne devraient pas attendre ! Beaucoup d’autres sujets sont à soulever dans ce sens, ce que je ferai d’ailleurs dans d’autres colonnes avec des experts en la matière. Je vous invite à trouver des solutions et moyens d’améliorer le cadre de vie de nos concitoyens. Car créer des villes c’est aussi en désengorger d’autres, ce qui permettra de réaménager la ville capitale en lui trouvant des espaces verts aménagés et des lieux d’épanouissement social et des centres d’hébergement d’urgence. Ceci est urgent afin de faire respirer Dakar et de le transformer dans l’harmonie. Une synergie entre les collectivités locales et les différents ministères, ceux de l’aménagement du territoire, des finances et de l’environnement est souhaitable pour révolutionner nos villes dans une démarche de développement durable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mohamed LY</p>
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