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	<title>Démocratie &amp; Economie Numériques &#8211; IPODE &#8211; Think Tank Panafricain</title>
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	<description>Think Tank progressiste, indépendant et panafricain</description>
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		<title>Afrique : souveraineté économique, multilatéralisme et nouvelle architecture financière — une recomposition stratégique nécessaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moha]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 08:37:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie & Economie Numériques]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Ly]]></category>
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					<description><![CDATA[  Par Mohamed El Madanillou Ly, CEO de KFT Capital et Président du Think Tank IPODE La Banque Africaine de Développement BAD devrait donc jouer un rôle central. Son actionnariat,&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="font-weight: 400;"> </p>
<p style="font-weight: 400;">Par Mohamed El Madanillou Ly, CEO de KFT Capital et Président du Think Tank IPODE</p>
<p><strong>La Banque Africaine de Développement BAD devrait donc jouer un rôle central. Son actionnariat, composé à environ 60 % de pays africains et 40 % d’actionnaires non africains, lui confère un mandat légitime mais une marge de manœuvre encore trop contrainte</strong>.</p>
<p>Le multilatéralisme global se transforme. Les rapports de force économiques, la compétition entre blocs régionaux et la transition énergétique redéfinissent les priorités internationales. Dans ce contexte, l’Afrique ne peut plus rester une périphérie du système mondial : elle doit devenir le principal lieu où se décident les financements et les priorités qui la concernent. Cela passe par une souveraineté économique assumée fondée sur trois leviers : diversifier les partenariats, renforcer l’intégration continentale et refonder l’architecture financière africaine.</p>
<p>La diversification n’est pas conjoncturelle mais stratégique : travailler avec l’Europe, l’Asie, les États du Golfe, l’Inde ou les économies émergentes doit répondre à une logique d’intérêt mutuel et non d’alignement. L’entrée de l’Union africaine au G20 ouvre une opportunité : porter une position continentale structurée autour de la transformation industrielle, de l’énergie et de l’investissement stratégique.</p>
<p>Le deuxième pilier est l’intégration économique. La ZLECAF, marché de 1,3 milliard de consommateurs, doit devenir un accélérateur d’industrialisation, de commerce intra-africain et de chaînes de valeur régionales. Il est urgent de développer davantage le commerce interafricain sur le continent.</p>
<p>Le troisième pilier, le plus structurant, est la refondation de notre architecture financière. L’Afrique doit disposer d’un système capable de financer ses propres ambitions et non dépendre d’outils conçus au siècle dernier.</p>
<p>Dans cette recomposition, la Banque africaine de développement (BAD) doit changer d’échelle. Son mandat est clair, mais ses marges sont encore limitées. Elle doit devenir une véritable banque d’investissement panafricaine, capable de lever massivement des ressources sur les marchés et de cofinancer des projets stratégiques avec les grandes banques africaines -UBA, Ecobank, Attijari, BOA- dont la présence est aujourd’hui continentale.</p>
<p><strong>La Banque Africaine de Développement BAD devrait donc jouer un rôle central</strong></p>
<p>Son actionnariat, composé à environ 60 % de pays africains et 40 % d’actionnaires non africains, lui confère un mandat légitime mais une marge de manœuvre encore trop contrainte. Les États occidentaux (États-Unis, France, Allemagne, Japon, Canada) détiennent individuellement plus de poids que la plupart des États africains, ce qui limite la souveraineté financière du continent dans les orientations stratégiques qui devraient être endogènes. Nous invitons la BAD à devenir une véritable banque d’investissement panafricaine, capable de lever davantage de ressources sur les marchés et de cofinancer des projets stratégiques avec les grandes banques africaines. Renforcer le rôle de la BAD ne s’arrête pas au seul fait de vouloir augmenter son capital mais  il sera aussi question de transformer sa capacité opérationnelle. Une banque ne prête pas seulement ce qu’elle possède ; elle prête ce qu’elle est capable de garantir et de refinancer. La BAD doit utiliser ses actifs, ses garanties souveraines et sa notation pour élargir son bilan, comme le permettent les accords de Bâle. La décision de la BCE, dès 2026, d’intégrer les actifs verts comme collatéraux préférentiels montre l’évolution : ces actifs deviennent des multiplicateurs de crédit.</p>
<p>L’Afrique doit suivre cette trajectoire. Les banques centrales africaines devraient ouvrir des guichets de refinancement dédiés, où banques commerciales, fonds souverains et acteurs publics déposent des actifs — infrastructures, énergie renouvelable, minerais transformés ou logistique — en échange de lignes de financement à long terme. Produire, transformer et financer sur le continent — avant d’exporter — doit devenir la règle.</p>
<p>Dans cette perspective, l’Algérie dispose d’un levier stratégique : son fonds souverain estimé entre 40 et 50 milliards de dollars. Ce potentiel pourrait soutenir des projets structurants comme l’énergie solaire, les interconnexions électriques régionales, la logistique ou Simandou en Guinée.</p>
<p>L’expérience d’acteurs africains déjà présents — Attijariwafa Bank, Bank of Africa, BMCE, Groupe Banque Populaire, ainsi que les institutions nigérianes UBA, Access Bank, Zenith Bank, ou sud-africaines Standard Bank, FirstRand, Absa, Nedbank, ou le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Économique FAGACE — montre qu’un capital africain investi en Afrique crée des résultats immédiats : financement des PME, commerce intra-africain, montée en gamme industrielle et investissements long terme.</p>
<p><strong>Un modèle africain puissant est possible</strong></p>
<p>Des institutions comme Afreximbank démontrent déjà qu’un modèle africain puissant est possible, capable de soutenir commerce, infrastructures, énergie et industrialisation. L’Afrique ne manque ni de capitaux ni de vision : elle doit désormais activer sa propre puissance financière pour transformer son potentiel en influence et prospérité collective. La question n’est plus : <em>le continent est-il légitime ?</em> Mais, sommes-nous prêts à bâtir l’architecture financière adaptée à nos ambitions?</p>
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		<title>“Que l’Etat et le peuple sauvent l’exception sénégalaise en démocratie à tout prix”</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Papis]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 18:47:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie & Economie Numériques]]></category>
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		<category><![CDATA[analyse mohamed ly ipode]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Sénégal vit le chaos ces derniers jours depuis l’arrestation du leader Ousmane Sonko. Des vagues de manifestations ont éclaté partout dans le pays, causant des pertes en vies humaines. Face à une telle situation plus qu’inquiétante, des leaders d’opinions, des Sénégalais de tous bords se sont levés pour se prononcer sur la situation grave que traverse le pays. C’est le cas de Mohamed Ly, Président du think tank IPODE (Innovations Politiques et Démocratiques), qui appelle l’Etat et le peuple au calme, mais aussi à la préservation de ” l’exception sénégalaise en démocratie”.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Tout d’abord je présente toutes mes condoléances les plus attristées aux familles ayant perdues des vies suites aux manifestations survenues dans nos villes cette semaine.</div>
<div dir="auto"> </div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">En tant qu’adepte de l’ « ordre », je témoigne aussi à nos forces de l’ordre et de sécurité mon soutien et leur lance mon invite à ce que leurs interventions pour le maintien de l’ordre soient proportionnées et républicaines. Ils ont tout notre support et notre respect.</div>
<div dir="auto"> </div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">La situation du pays est grave et très sérieuse et elle nous demande de nous adresser à toutes les composantes vives de la nation.</div>
<div dir="auto"> </div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Aux jeunes de mon pays je leur demande d’être les étendards et les défenseurs de la République et de la démocratie. De continuer à s’investir pour que la Justice soit opérationnelle et équitable dans notre pays.</div>
<div dir="auto"> </div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto"> </div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Une jeunesse citoyenne est une chance pour un pays et c’est le cas du Sénégal, nous avons une jeunesse consciente et citoyenne à encadrer. J’en appelle aux acteurs politiques de nous faire l’économie d’une crise politique. Pour éviter la crise politique, nous invitons à plus d’ouverture et de dépassement aux détenteurs du pouvoir politique et qu’ils donnent place au dialogue et à la réflexion politique plurielle.</div>
<div dir="auto"> </div>
</div>
<div dir="auto">D&rsquo;une crise sanitaire mondiale, nous sommes passés à une crise sécuritaire dans notre pays et triplée d’une crise sociale ayant des germes économiques. Face à cette situation il faudra rétablir l’ordre républicain et s’atteler aux reformes nécessaires pour redonner à notre jeunesse des perspectives positives et heureuses. La jeunesse a besoin d’horizons dégagés et d’espoir.</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto"> </div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Après avoir condamné avec la dernière énergie les casses et les actes de vandalisme, il est urgent de rappeler qu’il faut s’atteler à prendre en charge la demande sociale qui s’exprime. Une demande sociale de plus de justice, plus de d’équité, plus de République. En somme c’est une demande de plus de Démocratie!</div>
<div dir="auto"> </div>
<div dir="auto">Cette aspiration est légitime et doit être réalisée par et avec les pouvoirs publics. L’Etat devrait prendre aussi en charge la demande d’orientation de cette jeunesse désœuvrée et désabusée face à la montée de la précarité et devant une crise économique qui pointe le nez d’un après Covid incertain.</div>
<div dir="auto"> </div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Aux gouvernants je leur demande le respect de leurs engagements électoraux comme le jeu démocratique le demande. Veiller à la non-ingérence de l&rsquo;Etat dans les affaires politico-financières et personnelles. Dans la colère exprimée dans ces derniers jours, nous avons vu les citoyens dénoncer avec énergie le sentiment d&rsquo;instrumentalisation de la justice à des fins politiques. La déconstruction de ce sentiment d’injustice devrait être une priorité pour les pouvoirs publics. Nous les invitons à remettre la patrie au cœur des préoccupations de l’Etat et de retrouver une gouvernance encore plus sobre et vertueuse.</div>
<div dir="auto"> </div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">J’ai foi en mon pays ! J’ai confiance à notre intelligence collective dans notre volonté de sauver et de renforcer notre commune aspiration de vivre ensemble. Nous invitons l’Etat, la jeunesse, les sociétés civile et politique à participer à la préservation de « l&rsquo;exception sénégalaise en démocratie » que le reste du monde nous envie tant et qui constitue la marque de notre beau pays.</div>
<div dir="auto"> </div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Quand le Sénégal brûle mon cœur saigne.</div>
<div dir="auto"> </div>
</div>
<div class="o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql ii04i59q">
<div dir="auto">Vive le dialogue et l’ordre et Vive le Sénégal.</div>
<div dir="auto"> </div>
</div>
<div dir="auto">Mohamed LY &#8211; Président Think Tank IPODE</div>
</div>
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		<title>L’innovation au Sénégal: Entre capital humain, R&#038;D et technpôle pour bâtir une économie innovante</title>
		<link>https://thinktank-ipode.org/2015/12/28/linnovation-au-senegal-des-motifs-de-satisfaction-dans-la-mise-en-oeuvre-des-politiques-publiques-du-pse/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Moha]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 15:54:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Démocratie & Economie Numériques]]></category>
		<category><![CDATA[Economie & Finances]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; &#160; &#160; Au mois de Septembre 2015, le Sénégal a gagné des places dans le classement des pays les plus innovants au monde et se retrouve premier en Afrique&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://thinktank-ipode.org/2015/12/28/linnovation-au-senegal-des-motifs-de-satisfaction-dans-la-mise-en-oeuvre-des-politiques-publiques-du-pse/fatimata-mohamed/" rel="attachment wp-att-12325"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" data-attachment-id="12325" data-permalink="https://thinktank-ipode.org/2015/12/28/linnovation-au-senegal-des-motifs-de-satisfaction-dans-la-mise-en-oeuvre-des-politiques-publiques-du-pse/fatimata-mohamed/" data-orig-file="https://i0.wp.com/thinktank-ipode.org/wp-content/uploads/2015/12/Fatimata-Mohamed.jpg?fit=1500%2C1500&amp;ssl=1" data-orig-size="1500,1500" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;1&quot;}" data-image-title="Fatimata Mohamed" data-image-description="" data-image-caption="" data-large-file="https://i0.wp.com/thinktank-ipode.org/wp-content/uploads/2015/12/Fatimata-Mohamed.jpg?fit=940%2C940&amp;ssl=1" class="alignleft size-thumbnail wp-image-12325" src="https://i0.wp.com/thinktank-ipode.org/wp-content/uploads/2015/12/Fatimata-Mohamed.jpg?resize=300%2C300&#038;ssl=1" alt="Fatimata Mohamed" width="300" height="300" srcset="https://i0.wp.com/thinktank-ipode.org/wp-content/uploads/2015/12/Fatimata-Mohamed.jpg?resize=300%2C300&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/thinktank-ipode.org/wp-content/uploads/2015/12/Fatimata-Mohamed.jpg?resize=620%2C620&amp;ssl=1 620w, https://i0.wp.com/thinktank-ipode.org/wp-content/uploads/2015/12/Fatimata-Mohamed.jpg?resize=940%2C940&amp;ssl=1 940w, https://i0.wp.com/thinktank-ipode.org/wp-content/uploads/2015/12/Fatimata-Mohamed.jpg?w=1500&amp;ssl=1 1500w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au mois de Septembre 2015, le Sénégal a gagné des places dans le classement des pays les plus innovants au monde et se retrouve premier en Afrique Subsaharienne. Cette progression est une source de satisfaction réelle pour notre pays. Aujourd’hui, l’importance de l’innovation comme stimulateur de développement n’est plus à démontrer, donc ce classement peut nous rassurer sur la trajectoire prise par notre économie. En se fondant sur le GII, General Index Innovation<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>, 2015, le Sénégal totalise 31 points se classant ainsi comme premier en Afrique Sub-Saharienne et  au 84ième au rang mondial. Position tout à fait honorable au vu de notre rang dans l’économie mondiale.</p>
<p><span id="more-12322"></span></p>
<p>Au regard de cette performance, l’on peut considérer que l’action du Président Macky Sall à la tête de l’Etat commencent à donner des résultats satisfaisants dans les domaines de la gouvernance, de l’environnement des affaires et de notre capacité d’innovation dans divers  secteurs.</p>
<p>Notons que l’innovation technologique est facilitée dans un pays par des  innovations politiques, sociales et démocratiques, n’oublions pas que  » la réussite économique africaine est en grande partie due à l&rsquo;avancée de la démocratie sur le continent »<a href="#_ftn2" name="_ftnref2">[2]</a>. Pour le futur le Sénégal peut faire beaucoup mieux dans ce classement pour aller chercher la première place africaine. C’est tout à fait à notre portée. Pour ce faire il faudra analyser et déterminer les domaines dans lesquels nous avons des marges de progression pour renforcer et améliorer nos politiques publiques et notre compétitivité.</p>
<p>Dans ce cadre le domaine de la « recherche et développement » R&amp;D et de son financement devraient faire l’objet d’une implication accrue de l’Etat  tout en veillant à améliorer sensiblement la qualité de l’enseignement supérieur comme le préconisent les 78 recommandations du rapport issu des travaux du Comité de Pilotage de la Concertation Nationale sur l’Avenir de l’Enseignement Supérieur (CNAES)<a href="#_ftn3" name="_ftnref3">[3]</a>. Dans ce rapport « la recherche et l’innovation »  est  l’un des cinq grands axes majeurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><u>I &#8211; Des enjeux du financement de la recherche au Sénégal et de la nécessité du renforcement de la qualité de notre enseignement supérieur </u></strong></p>
<p><strong>                            I-a          <u> Education, Recherche et prospérité</u></strong></p>
<p>L’éducation de qualité dispensée de façon durable, est indéniablement un des piliers de développement. Pour ce faire, elle devra se fonder, entre autre, sur la recherche. La recherche se fait de façon publique et privée. <strong>La recherche publique</strong>, fondamentale ou appliquée, fournit un cadre propice aux innovations et au développement d’idées pouvant aboutir à la mise  en place de véritables solutions, applicables et à large échelle. Ainsi, elle permet à terme de résoudre des problèmes à plusieurs niveaux. En effet, les moyens et les effets escomptés de la recherche publique répondent au principe de la mutualisation contrairement à la <strong>recherche privée</strong> qui elle-même est un bénéficiaire de la recherche publique même au sein des économies majeures (France, Etats Unis). Cette dernière est un  autre levier possible de développement, qui permet de répondre à des besoins ou de résoudre des problèmes individuels i.e. ceux des unités de production ou de consommation. Si la recherche dans les établissements supérieurs privés est presque inexistante, celle faite dans les entreprises est comptabilisable. Cependant, les améliorations réalisées ces dernières années sont à poursuivre et à intensifier pour que le Sénégal devienne une économie émergente.</p>
<p>Il est également à noter l’émergence d’une nouvelle forme de recherche privée qui est celle faite au sein des Cercles de Réflexion (Réservoirs d’idées), où de façon volontaire et gratuite, des citoyens réfléchissent sur des problèmes ou des choix cruciaux en vue d’apporter des éclaircissements et des solutions.</p>
<p>Pour que la recherche aboutisse, elle doit être financée.  Le financement de la  recherche est une question réelle pour tous les pays quel que soit leur niveau de développement. Le Sénégal n’est pas en reste.</p>
<p>Les organes de recherche devront intensifier leurs efforts pour trouver des ressources privées additionnelles.  L’effort de financement public de la recherche, sous forme de subventions, de bourses ou de fonds, devrait se poursuivre : estimé à 0,37% du PIB en 2008 par la Banque Mondiale, il est en progression et nous espérons le voir atteindre l’objectif de 1% de 2017. Nous pouvons cependant noter un début de réponse par la mise en place d’actions correctives.</p>
<p>La politique publique a défini les secteurs tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’eau, l’énergie comme prioritaires pour le développement et la lutte contre la pauvreté. Ainsi, des instituts tels que l’ISRA (Institut Sénégalais de Recherche Agricole) l’ITA (Institut des Techniques Alimentaires) contribuent depuis très longtemps au développement agricole et agro-industriel.  La recherche agricole est en pleine expansion avec l’implication de partenaires privés et de multiples type de financement. La résultante sera, nous l’espérons, une réduction de l’insécurité alimentaire. Les innovations réalisées dans ce domaine ont certes contribué à la construction de la capacité innovatrice du Sénégal  si l’on se réfère aux résultats GII.</p>
<p><strong>                         I-b    <u> Lien entre recherche et qualité </u></strong></p>
<p>Le Rapport Général de la CNAES est en soit un bon début de réponse aux problèmes de l’Enseignement et de la Recherche dans la mesure où il dresse un état des lieux et conclut à la formulation de recommandations<a href="#_ftn4" name="_ftnref4">[4]</a>. Ce diagnostic devrait être une première étape dans la démarche stratégique. Pour que le Sénégal maintienne sa place de premier pays d’Afrique Subsaharienne en innovation, il faudra passer à l’étape suivante, i.e. à la mise en œuvre de réformes prioritaires et l’implémentation d’actions d’urgence en vue d’un enseignement de qualité et d’une recherche efficace. Aujourd’hui, la nécessité d’adopter une <strong>démarche qualité</strong>  est une évidence pour la majorité des organes de gouvernance et des établissements d’enseignement supérieur. Les résultats attendus d’un enseignement supérieur de qualité sont considérables, en particulier, un impact positif sur la capacité à innover et à produire des biens et services à haute valeur technologique. Les résultats escomptés d’une recherche efficace se résumeraient à l’amélioration du  niveau de vie des sénégalais. A terme, l’idéal serait de produire le cercle vertueux enseignement supérieur de qualité- recherche efficace pour la résolution des problèmes sociaux-économiques.</p>
<p><strong>          I-c   <u> Quels sont les avantages technologiques source d’innovations au Sénégal ?</u></strong></p>
<p>Une des grandes nouveautés du rapport de classement GII est que « des signes encourageants émergent en Afrique Sub-Saharienne qui comble son retard et dépasse cette année, la zone Asie Centrale et Sud sur trois piliers de l’innovation : les institutions, la maturité de l’environnement des affaires et la production créatrice». Premièrement, le cadre institutionnel totalise un score de 54,3%, soit le meilleur parmi les cinq facteurs considérés pour l’estimation de l’indice. Ceci est la traduction de la capacité du pays à formuler et à implémenter une politique d’ajustement du cadre institutionnel et légal. Citons en exemple, la réforme des institutions<a href="#_ftn5" name="_ftnref5">[5]</a> en cours au Sénégal. L’amélioration de l’indicateur institutionnel, prouve que les reformes ont contribué à une plus grande confiance pour le développement des affaires, la stabilité politique aidant. Une des résultantes de cet état est l’amélioration du marché des capitaux, qui s’est faite de façon significative (estimation en 2015 par le GII)  grâce à l’effet de levier induit par le volume important de prêts accordés  par les organismes de micro-finance<a href="#_ftn6" name="_ftnref6">[6]</a>. La disponibilité des crédits et autres sources de financement contribuent à une augmentation des investissements. Troisièmement, l’Afrique Subsaharienne réalise une progression significative en matière de résultats de l’activité technologique  en dépassant la plupart des pays de la sous-région. C’est également le cas pour notre capacité à recourir aux NTIC pour créer des modèles de gestion et d’organisation. En revanche, il reste beaucoup à faire au niveau de l’investissement en capital humain et dans la recherche : nous accusons un retard par rapport à nos voisins quant au financement de la R&amp;D, la formation dans les domaines scientifiques et technologiques et enfin au niveau de la durée des études. Ces résultats sont  corroborés par plusieurs sources, notamment, par le rapport CNAES et celui de la GII.</p>
<p>Au final, pour l’amélioration de notre capacité innovatrice, il nous faudra passer par la correction de nos points faibles, puis par la mise en œuvre des solutions préconisées par les experts. Ainsi nous continuerons à donner une impulsion à la croissance et au développement par le biais de l’innovation. Ceci n’est pas une utopie. Sur le plan continental, le champion de l’innovation, l’Ile Maurice a déjà fait ses preuves dans ce sens et continue sur sa lancée en investissant dans sa première technopole, le BioPark Mauritius, qui se veut un organe de recherche pointue en biotechnologies d’envergure internationale.</p>
<p><strong><u>II &#8211; La recherche et l’innovation en entreprise : une nécessaire implication de l’Etat et du secteur privé</u></strong></p>
<p>Dans un article consacré à la politique industrielle au Sénégal<a href="#_ftn7" name="_ftnref7">[7]</a> publié par le Think Tank Ipode, les auteurs proposaient :</p>
<ul>
<li>La mise en place d’un « crédit impôt innovation » et d’un « crédit impôt recherche » au Sénégal</li>
<li>La création de clusters<a href="#_ftn8" name="_ftnref8">[8]</a> en suggérant de mettre en synergie l’ADEPME<a href="#_ftn9" name="_ftnref9">[9]</a>, l’ASEPEX<a href="#_ftn10" name="_ftnref10">[10]</a> et la Bourse Nationale de Sous-traitance et de Partenariat pour que ces agences jouent pleinement leur rôle de soutien et de conseil aux entreprises et associations d’entreprises.</li>
<li>L’implication plus accrue de l’Etat dans l’investissement pour la recherche fondamentale mais surtout pour la recherche en entreprise afin d’augmenter la capacité d’innovation du Sénégal. Ceci, selon l’analyse des auteurs, passera nécessairement par l’augmentation de la capacité de conceptualisation et de création de produits innovants pouvant faire l’objet de brevets et de licences.</li>
</ul>
<p>Toutes ces initiatives, mises en œuvre devront permettre de booster l’innovation au Sénégal. Pourquoi cela nous semble-il si important ? Parce que l’innovation est à l’origine du profit dans la théorie économique, du moment qu’elle permet de rendre les produits meilleurs et plus compétitifs sur le marché.  Ainsi le degré d’innovation des économies est un facteur essentiel de l’émergence d’un pays. La recherche et le développement constituent donc un support non négligeable au service de l’innovation à travers du nombre de brevets déposés, de publications. On mesure la vitalité de la recherche et du développement, au nombre de brevets nationaux déposés, annuellement. Sur le continent, seule l’Afrique du Sud est capable de concurrencer les autres pays émergents. Notre ambition est de voir le Sénégal investir le domaine pour en être un acteur important à l’échelle africaine.</p>
<p>Pour la recherche fondamentale nous invitons l’Etat à s’impliquer davantage vu les coûts élevés de celle-ci car la plupart des entreprises ne peuvent financer un département de R&amp;D qui plus est, les résultats n’auront d’impact qu&rsquo;à long terme. Sur ce point l’exemple de la France est intéressant. La plupart des sociétés françaises, ayant un département de R&amp;D, exploitent les découvertes protégées par des brevets ayant été effectuées à des laboratoires universitaires ou des laboratoires publics nationaux du type CNRS. Le Sénégal pourrait s’inspirer de ce modèle en créant des ponts de collaboration entre nos laboratoires et les entreprises surtout dans le domaine scientifique et l’agroalimentaire.</p>
<p>Les enjeux économiques du renforcement de la recherche scientifique au Sénégal sont donc très importants. Le travail devrait essentiellement porter sur la mise au point de procédés de fabrication et de produits, pour une industrialisation et un passage en fabrication. Par exemple, le secteur de l’agriculture qui nécessite aujourd’hui une plus grande motorisation devrait faire l’objet d’un investissement considérable pour la mise au point de machines-outils et d’intrants de qualité. Nous saluons l’action esquissée par le gouvernement déjà entamée dans ce sens. Comme on le note dans le RCSA 2014 (Revue Conjointe du Secteur Agricole) l’équipement du monde rural lors de la campagne 2013/2014 a permis l’acquisition de 16 800 unités (7 000 semoirs, 9 000 houes, 800 charrues) ainsi que des équipements motorisés (50 tracteurs équipés et 185 groupes motopompes). Ces équipements ont été exclusivement destinés aux exploitations familiales. Pour ce qui concerne les équipements motorisés acquis, 100% des tracteurs soit 50 unités ont été livrés aux producteurs du Sud, du bassin arachidier et d’une partie de la vallée et 92,43% des groupes motopompes soit 171 unités ont été cédés aux producteurs de la vallée du fleuve Sénégal. Ceci permettra d’atteindre l’autosuffisance alimentaire du riz et de passer à l’étape d’exportation de masse pour enfin renverser notre balance commerciale et celle des paiements. Et pour pérenniser ces investissements il faudra assurer leur maintenance et stimuler l’innovation dans le domaine de la recherche agricole entre autre.</p>
<p>En définitive, s’il y’a un autre aspect qui caractérise les pays émergents c’est bien l’industrialisation de leurs économies et sur ce point le Sénégal accuse un retard certain auquel il faudra remédier de façon urgente et efficiente.</p>
<p><strong><u>III &#8211; Le rôle de l’innovation technologique en NTIC et l’urgence de la mise en place du volet Offshoring du PSE</u></strong></p>
<p>Remarquons que la plupart des pays africains figurant dans le classement ont nourri et mis en œuvre un ambitieux programme pour le développement des infrastructures et des services technologiques à travers des technopoles de grande valeur ajoutée. On citera  la Tunisie avec le Technopôle d’El Ghazala, le Maroc avec le CasaNearShore Park, l’Ile Maurice avec son BioPark Mauritius et l’Innovation Hub à Silvertone en Afrique du Sud. Le Sénégal en développant son offre d’offshoring, améliorera très sensiblement sa compétitivité dans ce domaine, d’autant plus que, les réformes de l’environnement des affaires sont très appréciées des acteurs du secteur et ont été efficaces comme en atteste notre classement au Doing Business ces dernières années.</p>
<p>A l’île Maurice, le ministre des finances a annoncé la construction de huit «smart cities<a href="#_ftn11" name="_ftnref11">[11]</a>», pour renforcer et conforter leur place de leader. Le chantier de six d’entre elles, dont la phase II d’Azuri, devrait s’ouvrir incessamment. Ces «<em>méga projets</em>» sont, en fait, des technopoles estimés à 120 milliards Rs soit un peu plus de 2000 milliards CFA. Ce qui atteste de la volonté forte des pouvoirs publics mauriciens à faire de leur pays un hub international incontournable en matière d’offshoring.</p>
<p>Cette volonté des pouvoirs publics mauriciens  devrait motiver nos autorités à accélérer le rythme dans la mise à disposition du technopole de Diamniadio qui devrait porter l’essentiel de l’offre offshoring du PSE. Diamniadio devra être conçu dans la volonté d’en faire une « smart city » de rang continental. L’idée n’est pas de reprendre exactement  ce qu’offrent déjà d’autres pays tels que le Maroc, la Tunisie ou l’Ile Maurice, mais d’aller au-delà, en termes d’innovation et de niches de services, ces pays ayant déjà pris une longueur d’avance sur nous sur les activités classiques. Nous devrons surtout explorer le terrain de l&rsquo;expertise en informatique logicielle ou beaucoup reste à faire dans notre continent en s’inspirant de l’expérience indienne qui elle-même est à parfaire. Plus précisément, il faut développer une expertise dans le secteur du développement mobile (Android, Ios, Windows phone). Dans ce domaine le marché est encore fécond, loin d’être saturé et la localisation du développeur n&rsquo;y a aucune importance tant qu&rsquo;il y a une grande capacité d&rsquo;innovation. Aujourd&rsquo;hui il suffit d&rsquo;avoir l&rsquo;étincelle d&rsquo;idée dans les applications mobiles, de pouvoir mener les développements à terme pour avoir un marché de plusieurs millions de clients. Ainsi pour ne pas rester en périphérie, il faudrait aussi préparer davantage nos élèves, étudiants et entrepreneurs dans les domaines des Tics et <strong>à la création de start-up<a href="#_ftn12" name="_ftnref12"><strong>[12]</strong></a></strong>. Par ailleurs, il faudra encourager la création puis le développement des starts-up et des clusters d’entreprises spécialisées dans les systèmes d’information, le digital et le développement à Diamniadio-smart city.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>                    III-a    <u> Les révolutions possibles avec Diamniadio-smart City :</u></strong></p>
<p>Les nouvelles technologies peuvent représenter un gisement potentiel d’emplois et de création de richesse surtout au Sénégal où le secteur des services représente une part importante de l’économie et où la capacité technique de développer de belles entreprises est largement présente.  A titre d’exemple on observe actuellement un peu partout en Afrique une vague d’innovation technologique liée aux domaines du e-banking et du e-health<a href="#_ftn13" name="_ftnref13">[13]</a> qui permettent à des populations auparavant exclues, de réintégrer la sphère des échanges et d’avoir accès à des services essentiels qui induisent un cercle vertueux sur la production globale du pays. Ces avancées sont d’autant plus intéressantes que le secteur des<strong> TICs</strong> par sa plasticité permet aux acteurs de développer des applications spécifiquement conçus pour répondre aux défis africains, certaines de ces innovations pouvant même faire l’objet de « <strong>reverse innovation</strong> <a href="#_ftn14" name="_ftnref14">[14]</a>» prouvant ainsi leur capacité à être exportées ; Cependant pour faire éclore de tels succès la mise en place d’incubateurs regroupant en un seul lieu l’ensemble des ressources nécessaires aux entrepreneurs (ressources techniques, légales, administratives et financières) est une étape nécessaire. <strong>Diamniadio</strong> devrait avoir entre autre, ce rôle dans le dispositif de développement de notre offre offshoring. Un tel environnement par  l’émulation qu’il suscitera sera un atout indéniable pour sécuriser les premières années de nos starts-up avant de permettre aux plus prometteuses d’entre elles d’atteindre la phase de <strong>scale-up</strong> ou elles pourront voler de leurs propres ailes. Une révolution dans nos méthodes de financement est aussi nécessaire pour favoriser la création de « <strong>venture capitalism</strong> ». C’est connu que les investissements dans les starts-up sont bien plus risqués que les investissements traditionnels consentis par les banques commerciales, pourtant avec un retour sur investissement plus élevé pour les starts-up. Les banques commerciales sont donc peu enclines à soutenir les projets des starts-up. Il est donc nécessaire de favoriser légalement et fiscalement la mise en place de fonds de « venture capitalism » dédié aux starts-up des TICs qui ont des modèles de financement en adéquation avec le profil de risque des jeunes pousses ainsi qu’avec leur <strong>timeline spécifique</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>                      III-b   <u> La nécessité d’aller plus vite dans la mise en place de l’offre offshoring du PSE</u></strong></p>
<p>Le pouvoir politique en place semble convaincu de l’importance des enjeux liés au développement d&rsquo;une « offre Sénégal » dans l&rsquo;offshoring des services informatiques et de <strong>BPO</strong><a href="#_ftn15" name="_ftnref15">[15]</a>. Notre pays a un avantage concurrentiel sans conteste dans ce domaine qu&rsquo;il faudra saisir. Cela engendrera des milliers d&#8217;emplois qualifiés. Ce serait une vraie bouffée d’oxygène pour notre politique d&#8217;emplois. Nos pouvoirs publics  semblent avoir la conviction et la volonté de le faire. Seulement la mise en œuvre tarde à se concrétiser. Même si certains signaux nous avaient bien rassurés:</p>
<p>&#8211; l&rsquo;arrivée de l’entreprise d&rsquo;Atos, avec un premier staffing de plus d&rsquo;un millier d&#8217;emplois annoncés par son président Thierry Breton en Janvier 2015.  <u>Pour cette année</u> et à l’horizon 2019 Atos table sur une dizaine de milliers d’emplois créés.</p>
<p>&#8211; La participation de la BAD au volet offshoring à hauteur de 60 milliards de francs pour le parc technologique numérique de Diamniadio<a href="#_ftn16" name="_ftnref16">[16]</a></p>
<p>&#8211; L&rsquo;évocation du « volet Offshoring du PSE » au plus haut niveau de l’Etat<a href="#_ftn17" name="_ftnref17">[17]</a>.</p>
<p>Il serait donc urgent que notre pays accélère la mise en place d’une offre concurrentielle face au remodelage de la carte offshoring mondial. Les études du Think Tank Ipode sur le sujet aussi satisfaisantes qu&rsquo;elles soient ont leurs limites dans le temps car ce secteur très dynamique est sujet à des changements continuels.</p>
<p><strong><u>Conclusion</u></strong></p>
<p>Au final, nous militons pour l’implémentation des différentes recommandations faite le long de cette analyse en vue du renforcement de la place du Sénégal en matière d’innovation en Afrique Subsaharienne. A terme nous pourrions aspirer légitimement à être champion continental. Le Sénégal a encore plusieurs cartes en main pour jouer dans la cour des grands, ceci passera également par d’autres réformes d&rsquo;envergure et la mobilisation de financements considérables pour l’élaboration des éléments clefs du succès de l’activité offshoring. Nous en attendons une plus grande capacité d’innovation et une hausse de l’emploi des jeunes dans notre pays. Sur l’échelle du continent le recul de la corruption et du clientélisme dans la mise en œuvre des politiques publiques, le renforcement de l’état de droit et la prise en compte de la bonne gouvernance sont des facteurs qui fondent notre espoir de voir le continent prendre un nouvel élan vers la prospérité, la paix sociale stable et durable.</p>
<p><strong>Par Mohamed Ly </strong>Ingénieur Miagiste spécialiste en Organisation et en système d’information &#8211; <strong>&amp; </strong></p>
<p><strong>Dr </strong><strong>Fatimata Ly-Baro</strong> &#8211; Docteure en Finance de l&rsquo;Université Paris-Dauphine<br />
Experte en Intelligence Stratégique et Assurance Qualité</p>
<p><strong>Pour le Think Tank Ipode</strong></p>
<p><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Ce classement Global Index Innovation 2015, GII, est réalisé conjointement par l’Université Cornell, l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) et L’INSEAD. Il passe en revue 141 économies du monde entier, en se fondant sur 79 indicateurs de la capacité d’innovation d’un pays, dont la valorisation du capital humain, l’investissement dans la recherche, le perfectionnement des entreprises et les résultats dans le domaine de la création. Le Sénégal occupe le 6ème rang à l’échelle africaine devant le Botswana et le Kenya et derrière L’Île Maurice, qui  occupe le 1er rang à l’échelle africaine suivie de L’Afrique du Sud, des Seychelles, de la Tunisie et du Maroc.</p>
<p><a href="#_ftnref2" name="_ftn2">[2]</a> Extrait de l’entretien de Mokhtar Diop vice-président pour l’Afrique de la Banque Mondiale au journal Libération : http://www.liberation.fr/evenements-libe/2015/10/05/l-afrique-peut-aller-plus-loin-et-plus-haut_1397786</p>
<p><a href="#_ftnref3" name="_ftn3">[3]</a> Ces travaux ont été dirigés par le Professeur Souleymane Bachir Diagne.</p>
<p><a href="#_ftnref4" name="_ftn4">[4]</a> Le Rapport General de la CNAES fait un état des lieux et conclut sur 78 recommandations, dont 15 spécifiques à la recherche.</p>
<p><a href="#_ftnref5" name="_ftn5">[5]</a> Réforme des institutions à laquelle le Think Thank IPODE a contribué en publiant une note reprenant ses 35 propositions</p>
<p><a href="#_ftnref6" name="_ftn6">[6]</a> Sur ce dernier point, le Sénégal dépasse d’au moins de 10 points la moyenne sous régionale.</p>
<p><a href="#_ftnref7" name="_ftn7">[7]</a> Article intitulé : «Sénégal : Pour une nouvelle politique de développement industriel innovant » https://thinktank-ipode.org/2013/10/21/senegal-pour-une-nouvelle-politique-de-developpement-industriel-innovant/</p>
<p><a href="#_ftnref8" name="_ftn8">[8]</a> Le cluster est un ensemble de décideurs qui créent et entretiennent un système relationnel leur permettant d’augmenter leurs opportunités d’affaires et de croissance. L’intérêt premier du cluster est de détecter dans son environnement les facteurs favorisant sa croissance</p>
<p><a href="#_ftnref9" name="_ftn9">[9]</a> Agence de Développement et d’Encadrement des Petites et Moyennes Entreprises</p>
<p><a href="#_ftnref10" name="_ftn10">[10]</a> Agence Sénégalaise de Promotion des Exportations</p>
<p><a href="#_ftnref11" name="_ftn11">[11]</a> Wikipédia définit une ‘smart city’ comme une ville utilisant les technologies de l&rsquo;information et de la communication (TIC) pour « améliorer » la qualité des services urbains ou encore réduire ses coûts. Ce concept émergent — dont les acceptions sont mouvantes en français — désigne un type de développement urbain apte à répondre à l&rsquo;évolution ou l&rsquo;émergence des besoins des institutions, des entreprises et des citoyens, tant sur le plan économique, social, qu&rsquo;environnemental.</p>
<p><a href="#_ftnref12" name="_ftn12">[12]</a> Jeune entreprise innovante, dans le secteur des nouvelles technologies appelée aussi jeune pousse.</p>
<p>Les starts-up sont particulièrement représentatives de la « nouvelle économie », dont l&rsquo;essor va de pair avec celui de l&rsquo;Internet. La pérennité et la croissance de ces firmes étant encore aléatoires, elles bénéficient de sources de financement spécifiques. Ce sont des sociétés de capital-risque qui collectent les fonds nécessaires au développement de l&rsquo;entreprise ; elles sont associées à sa gestion et se rémunèrent quand elle a atteint sa maturité</p>
<p><a href="#_ftnref13" name="_ftn13">[13]</a> Ensemble des technologies de l&rsquo;information et de la communication (TIC) appliquées à la santé</p>
<p><a href="#_ftnref14" name="_ftn14">[14]</a> Ce terme désigne les conceptions faites dans les pays émergents par des équipes locales,  initialement pour répondre à des besoins locaux et qui s’inversent pour être produits et adaptés ensuite aux pays riches.</p>
<p><a href="#_ftnref15" name="_ftn15">[15]</a> Business Process Outsourcing : Selon l’EOA (European Outsourcing Association), le BPO (Business Process Outsourcing) peut être défini comme la délégation d’un ou plusieurs domaines d’activités, fonctions ou processus de l’entreprise à un fournisseur extérieur et indépendant de son client</p>
<p><a href="#_ftnref16" name="_ftn16">[16]</a> Annonce faite par le ministre des télécommunications en Décembre 2014.</p>
<p><a href="#_ftnref17" name="_ftn17">[17]</a> Bien qu’il n’y ait aucune littérature publique sur le volet offshoring  dans les documents officiels du PSE.</p>

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		<title>Du Développement de l’outsourcing sur les activités de finance de marché au Sénégal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moha]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 16:29:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Démocratie & Economie Numériques]]></category>
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					<description><![CDATA[La crise financière a conduit l’économie mondiale à la réduction des volumes échangés sur les marchés financiers et à la stagnation des coûts fixes. Ces deux tendances ont conduit à&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La crise financière a conduit l’économie mondiale à la réduction des volumes échangés sur les marchés financiers et à la stagnation des coûts fixes. Ces deux tendances ont conduit à un changement sans précédent dans la gestion des  coûts et des revenus des multinationales, réduisant ainsi de manière significative leurs marges globales. Pour la viabilité de ces dernières, ces multinationales ont dû s’attaquer à une réduction drastique de leurs coûts, pouvant aller jusqu’à plus de 30%.<span id="more-11825"></span> Ces réorientations stratégiques interviennent à une période de complexité croissante dans l’environnement bancaire, avec des changements réglementaires colossaux tels que T+2[1], Target 2 Securities[2] etc. Les institutions bancaires qui souhaitent survivre à cette conjoncture  sont en train de mettre en place des voies et moyens pour réduire leurs coûts opérationnels et cherchent à manager efficacement leur capital pour une meilleure compétitivité.</p>
<p>Pour y arriver, ces institutions financières sont appelées à réduire sensiblement leurs coûts structurels internes liés aux activités de Post-Trade[3] et leur Cost-Per-Trade[4].</p>
<p>Pour réussir ces deux défis, l’outsourcing est la solution la plus optimale pour obtenir des économies d’échelle par une certaine forme de mutualisation. C’est cette offre que nous aimerions que le Sénégal développe pour positionner notre pays dans cette niche qui est à grande valeur ajoutée et pourvoyeuse d’emplois qualifiés.</p>
<p>D’ailleurs, conscient de cette opportunité de business, le groupe international Accenture[5] en collaboration avec Broadridge[6] a proposé la mise en place d’une nouvelle industrie dédiée à l’efficacité et à la qualité de service sur les activités de Post-Trade ; ceci en s’appuyant sur la performance de son offre globale de Business Process Outsourcing (BPO), en combinaison avec l’efficacité avérée des solutions de Broadridge, ainsi que leur expertise mutuelle sur le traitement des  activités de Post-Trade.</p>
<p>Cette offre similaire à celle que l’on souhaiterait pouvoir développer est scellée entre ces deux géants dans un partenariat qui propose de transformer la manière dont les banques opérant en Europe, en Asie, et à travers le monde abordent  leurs activités Post-Trade notamment sur les produits de Titres[7]. Dans le même sens, notre offre aura donc pour but de proposer une mutualisation des activités et des coûts  de plusieurs institutions financières afin de leur proposer  de reprendre le traitement de leurs activités Back-Office sur les activités de la finance de marché, et ainsi adopter un modèle opérationnel innovant, simplifié, aboutissant à de l’efficacité et à une haute qualité de service.</p>
<p>Cette nouvelle solution aidera les banques à réduire les coûts sur ces dites  activités, réduire leur besoin en investissement de capital pour s’adapter plus vite aux nouvelles lois et règlements bancaires, lancer rapidement et efficacement de nouveaux produits et pénétrer plus facilement de nouveaux marchés.</p>
<p>De nombreuses institutions à travers le monde ont outsourcé une partie de leurs activités pour réduire leurs coûts. L’une des principales zones géographiques est l’Asie, mais ce marché arrivera bientôt à saturation. L’Afrique reste un continent  sur lequel  les compagnies se tournent également pour outsourcer des activités, mais son marché n’a pas encore atteint le degré de maturité du marché indien par exemple,  tant sur le plan infrastructurel que sur les offres dédiées.</p>
<p>Le Sénégal pourrait jouer un rôle significatif dans le développement de la délocalisation des activités informatiques en Afrique au même titre que le Maroc ou l’Île Maurice, et plus spécifiquement en BPO sur le secteur bancaire convoité par Accenture et Broadridge. Ce rôle pourrait être primordial dans l’espace francophone[8]. L’accompagnement de l’Etat est attendu dans  la mise en place d’infrastructures de soutien à la croissance dans notre pays, comme l’a prôné avec force le Premier Ministre lors de sa déclaration de politique générale. Cette implication dénotera de la volonté politique nécessaire pour un pays comme le nôtre afin de mieux mettre en relief nos nombreux avantages concurrentiels à l’instar du Maroc avec l’exemple de la Casanearshore.</p>
<p>Et pour ce faire deux approches s’offrent au Sénégal pour profiter de cette niche.</p>
<p><strong>1/  L’offre directe d’outsourcing</strong></p>
<p>Il s’agira de mettre en place une offre qui propose directement aux institutions financières d’outsourcer leurs activités au Sénégal. Mais cela nécessitera de pouvoir proposer à ces compagnies une solution innovante en terme de plateforme technologique, d’excellence opérationnelle dans le traitement de ces activités, et d’une attention particulière portée à la qualité de service et au respect des attentes de ses futurs clients.</p>
<p><strong>2/ L’offre indirecte d’outsourcing</strong></p>
<p>Il s’agira de faire une offre de service à Accenture et Broadridge (ou à de grands cabinets similaires intéressés) pour les accompagner dans le développement des solutions qu’ils proposent aux entreprises. L’avantage de cette démarche est de pouvoir  s’adosser à deux entreprises qui ont déjà mis en place une plateforme et un système dédiés à l’outsourcing des activités de marché Post-Trade en Europe. Le partenariat consistant à proposer à ces deux majeurs que leurs activités dans ce domaine soient traitées au Sénégal pour une meilleure réduction de leurs coûts à qualité égale. Nos avantages comparatifs dans ce domaine ayant été traités dans la note de Mohamed Ly, président du Think-tank Ipode intitulée «L’Offshoring : une piste sérieuse pour un marché de milliers d’emplois au Sénégal[9]».</p>
<p>Il va de soi qu’il y a auparavant des prérequis à mettre en place avant de pouvoir absorber l’outsourcing : la formation en gestion orientée lois et règlements européens, en finance de marché et en assurance de ce type d’activité et des risques encourus, la mise en place de structures dédiées, la qualité d’un réseau informatique et électrique, la proposition d’avantages conséquents pour ces entreprises qui souhaiteraient investir au Sénégal.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Le développement de l’outsourcing sur les activités de finance de marché est une opportunité majeure que le Sénégal devrait saisir afin d’attirer plus d’investisseurs, créer des emplois, consolider ses relations avec les pays européens notamment, promouvoir le Sénégal, avoir une place de premier rang dans le développement de ces activités niches et aider les entreprises internationales à mieux gérer leurs coûts opérationnels. Les avantages sont conséquents et stratégiques pour tous les partenaires, à condition que le Sénégal mette en avant ses atouts, prépare le terrain afin de pouvoir jouer un rôle important dans cette collaboration internationale  sur le très long terme. L’un de nos regrets c’est de ne pas voir cet enjeu être pris en compte dans le Plan d’Actions Prioritaires 2014-2018 du Plan Sénégal Emergent, au risque de rater le train de l’innovation et de la diversification de notre activité économique.</p>
<p><strong>Mme J. Sarr- Spécialiste en post Trade sur les marchés financiers</strong></p>
<p><strong>Pour le Think Tank Ipode</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1] Sur la plupart des marchés financiers, les délais de règlements-livraisons sont de 3 jours (communément appelé T+3). Une nouvelle réglementation appliquée récemment réduit ces délais à 2 jours, d’où le nom de T+2</p>
<p>[2] Target 2 Securities T2S est un projet Eurosystème de création d’une plateforme technique à laquelle les dépositaires centraux de titres (CSDs) vont confier la gestion de leur activité de règlement- livraison de titres en monnaie banque centrale et selon des modalités harmonisées. Pour plus de détails sur Target 2 Securities : https://www.banque-france.fr/stabilite-financiere/infrastructures-des-marches-financiers-et-moyens-de-paiement-scripturaux/target2-securities.html</p>
<p>[3]  Traitement des opérations de Back-Office sur les activités de finance de marché</p>
<p>[4] Coût d’une opération</p>
<p>[5] Spécialisée en consulting, solutions en technologies et en outsourcing</p>
<p>[6] Leader en offres de solutions technologiques et de services pour l’industrie de la Finance</p>
<p>[7] Les titres sont des supports qui matérialisent des créances détenus par des agents économiques, qualifiés d’investisseurs sur d’autres agents économiques</p>
<p>[8] Il est prouvé qu’un pays a 65% plus de chance de commercer avec un pays avec qui il partage la même langue que s’il n’en avait pas. Le potentiel de l’espace francophone, c’est  donc 16% du PIB mondial et 7% de croissance. C’est le 6e espace géopolitique.</p>
<p>[9] https://thinktank-ipode.org/2013/02/26/loffshoring-une-piste-serieuse-pour-un-marche-demplois-davenir/</p>
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		<title>Ipode y était: Le progrès c&#8217;est nous ! L&#8217;événement 24h chrono de La Fondapol</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moha]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Mar 2014 18:11:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Audio-video]]></category>
		<category><![CDATA[Démocratie & Economie Numériques]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Reynie]]></category>
		<category><![CDATA[Fondapol]]></category>
		<category><![CDATA[le progrés c'est nous]]></category>
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					<description><![CDATA[le samedi 16 novembre 2013 la Fondation pour l&#8217;innovation politique Fondapol a organisé un grand événement sur le thème du progrès et de l&#8217;innovation. L’idée était était de faire confiance  à celles&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>le samedi 16 novembre 2013 la Fondation pour l&rsquo;innovation politique Fondapol a organisé un grand événement sur le thème du progrès et de l&rsquo;innovation. L’idée était était de faire confiance  à celles et ceux qui ont la compétence, le talent, le désir, la volonté de faire, que ce sont des vies qui changent nos vies, qui changent la vie, et que c’est une formidable source de progrès !<span id="more-11448"></span></p>
<p>Dans cette perspective, au cours d’un événement de 24 heures, qui nous a conduit de minuit à minuit, la Fondapol a demandé à plus de 100 intervenants de se succéder sur scène pour :</p>
<p>1) nous raconter (pendant 2 minutes environ) le chemin (hasard, désir, projet, passion, colère, etc.) qui les a conduit aujourd’hui à cette responsabilité ou à cette activité ;</p>
<p>2) nous présenter, ensuite, un thème, une entreprise, une innovation, une compétence, un talent, etc., dont ils sont les initiateurs, les responsables, les représentants, etc., et qui exprime avec force la puissance de la société française, le formidable gisement de richesses qu’elle recèle à travers l’esprit d’innovation et d’entreprise, la force, le savoir, le courage, la volonté, l’idéalisme de celles et ceux qui la composent.<br />
Cliquez sur le lien pour revivre l&rsquo;événement:</p>
<p><a href="http://www.radio2ter.net/fondapol/">http://www.radio2ter.net/fondapol/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mohamed Ly</p>
<p>Président du Think Tank Ipode</p>
<p><span style="line-height: 1.5em;"> </span></p>
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