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	Commentaires sur : L’innovation au Sénégal: Entre capital humain, R&#038;D et technpôle pour bâtir une économie innovante	</title>
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	<description>Think Tank progressiste, indépendant et panafricain</description>
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		Par : Moussa Traoré		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Moussa Traoré]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 11:26:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je salue le travail des auteurs. Je reste persuadé que c’est la bonne démarche : les élites doivent, dans une démarche prospective, réfléchir et produire des mémos à l’attention des décideurs étant entendu que les meilleurs éléments ne sont pas forcément ceux qui sont aux affaires.
-&#062;Sur le volet offshoring, je partage 100% votre analyse. J’y ajoute qu’à mon humble avis, l’Etat peut se positionner en facilitateur : seulement 11% des transferts de la diaspora (800milliards) sont imputés sur le poste d’investissement productif, il s’agirait de construire une offre offshoring pour la Diaspora qui par ailleurs regorge un vivier d’expertise dans ces domaines, cela couterait 0 FCFA à l’Etat, il faut simplement organiser la filière, faciliter le retour des volontaires et surtout appliquer une discrimination positive dans les marchés de l’Etat.
-&#062;Sur le volet Recherche fondamentale : je note le vœux d’atteindre 1% du PIB à horizon 2017 (les meilleurs « élèves » mondiaux sont entre 2 et 3%). Je pense que cela est une bonne chose notamment en orientant les crédit sur les secteurs clés que vous avez cité (agriculture, eau, élevage, pêche, énergie). J&#039;y ajoute qu’il peut être intéressant d’explorer la mutualisation de la recherche avec certains pays voisins qui ont également les mêmes problématiques concernant l’agriculture, l’eau ou l’élevage, cela ferait une cagnotte plus élevée avec une co-exploitation des brevets.
-&#062;Sur le volet émulation des startup TIC en les accompagnant vers le scale-up, je suis 100% d’accord cependant je fais observer que le capital humain est un déterminant essentiel et à date il y à 82% de gap entre l&#039;offre de formation existante et les besoins économiques du pays, 31% des diplômés de l&#039;enseignement supérieur ne sont pas insérés professionnellement il y a là donc la Reforme indispensable à mettre en œuvre pour créer une Elite économique qui seront des entrepreneurs des startupeurs qui vont densifier le pays en PME-PMI]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je salue le travail des auteurs. Je reste persuadé que c’est la bonne démarche : les élites doivent, dans une démarche prospective, réfléchir et produire des mémos à l’attention des décideurs étant entendu que les meilleurs éléments ne sont pas forcément ceux qui sont aux affaires.<br />
-&gt;Sur le volet offshoring, je partage 100% votre analyse. J’y ajoute qu’à mon humble avis, l’Etat peut se positionner en facilitateur : seulement 11% des transferts de la diaspora (800milliards) sont imputés sur le poste d’investissement productif, il s’agirait de construire une offre offshoring pour la Diaspora qui par ailleurs regorge un vivier d’expertise dans ces domaines, cela couterait 0 FCFA à l’Etat, il faut simplement organiser la filière, faciliter le retour des volontaires et surtout appliquer une discrimination positive dans les marchés de l’Etat.<br />
-&gt;Sur le volet Recherche fondamentale : je note le vœux d’atteindre 1% du PIB à horizon 2017 (les meilleurs « élèves » mondiaux sont entre 2 et 3%). Je pense que cela est une bonne chose notamment en orientant les crédit sur les secteurs clés que vous avez cité (agriculture, eau, élevage, pêche, énergie). J&rsquo;y ajoute qu’il peut être intéressant d’explorer la mutualisation de la recherche avec certains pays voisins qui ont également les mêmes problématiques concernant l’agriculture, l’eau ou l’élevage, cela ferait une cagnotte plus élevée avec une co-exploitation des brevets.<br />
-&gt;Sur le volet émulation des startup TIC en les accompagnant vers le scale-up, je suis 100% d’accord cependant je fais observer que le capital humain est un déterminant essentiel et à date il y à 82% de gap entre l&rsquo;offre de formation existante et les besoins économiques du pays, 31% des diplômés de l&rsquo;enseignement supérieur ne sont pas insérés professionnellement il y a là donc la Reforme indispensable à mettre en œuvre pour créer une Elite économique qui seront des entrepreneurs des startupeurs qui vont densifier le pays en PME-PMI</p>
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